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On peut diviser le graphe ci-dessus en trois parties :
Une croissance plutôt stationnaire pendant les cinq premiers jours (5 jours après éclosion)
où on décèle un gain de taille de 1mm et de poids de 0.009g. Cela pourrait être due au
confinement du milieu (pendant l'alevinage dans les aquariums) ou à l'inadaptation à
l'aliment donné qui peut être attribuée à son tour à différents facteurs : formulation
inadéquate, médiocre qualité des matières premières ou taux de protéines en-deçà des
valeurs préconisées par la FAO. Les cinq premiers jours correspondent à la distribution du
phytoplancton pendant la résorption du sac vitellin et du jaune d’œuf broyé au 4
ème jour.
Une croissance d’une allure exponentielle qui s'accélère entre le 5
ème et le 35
ème jour après
éclosion, où le gain de poids est de 0,787 g et de taille de 24mm. Ce renforcement dans la
croissance (notamment pondérale) est dû à la distribution de proies vivantes telles que les
nauplius d’artémia riches en protéine contenue dans leur vitellus, les daphnies et les larves
de moustiques (broyées puis vivantes). Le ralentissement de la croissance observé entre le
15
ème et le 20
ème jour (juste après la fin de distribution d’artémia), confirme sans doute que
la distribution d’artémia à joué un rôle important dans la croissance des alevins.
Les ralentissements de la croissance signifie, peut être, un phénomène de reconnaissance et
d’adaptation à la distribution d’un nouvel aliment, le sevrage se fait progressivement en
diminuant l’attribution du zooplancton et les larves de moustique et en distribuant la farine
de poisson progressivement.
Figure 52 : Évolution de la croissance linéaire et pondérale des larves et alevins
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Reproduction artificielle, alevinage et prégrossissement de la carpe Koî ( cyprinus carpio carpio) avec un essai d\'amélioration par l\'utilisation des pigments: - 74/104

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