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Selon Ehler et al. (2009), la PSM est entreprise pour :
i.
fournir une vision et une orientation cohérente non seulement de ce qui est souhaitable, mais aussi
de ce qui est possible dans les zones marines ;
ii.
protéger la nature, qui a ses propres exigences qui doivent être respectées si nous voulons parvenir
à un développement humain durable à long terme et si nous voulons éviter ou minimiser la
dégradation de l'environnement à grande échelle ;
iii.
réduire la fragmentation des habitats marins (c'est-à-dire lorsque les écosystèmes sont fragmentés
par les activités humaines et ne peuvent donc plus fonctionner correctement) ;
iv.
utiliser efficacement les ressources marines - qui sont de plus en plus rares dans les espaces
océaniques qui les entourent. Celles qui sont disponibles devraient être utilisées pour produire des
biens et des services de manière durable ;
v.
fixer des priorités - afin de permettre des avancées significatives dans la réalisation des objectifs
de développement de la zone de gestion marine de manière équitable, il est nécessaire de fournir
une base rationnelle pour la fixation des priorités, de gérer et diriger les ressources là et au moment
où elles sont le plus nécessaires ;
vi.
créer et stimuler des opportunités pour les nouveaux utilisateurs des zones marines ;
vii.
coordonner les actions et les investissements dans l'espace et dans le temps afin de garantir les
effets positifs de ces investissements, tant publics que privés, et de faciliter la complémentar ité
entre les juridictions ;
viii.
éviter la duplication des efforts des différents organismes publics et niveaux de gouvernement
dans les activités de la PSM, y compris la planification, la surveillance et l'octroi de permis ;
ix.
obtenir une meilleure qualité de service à tous les niveaux de l'administration, par exemple en
veillant à ce que l'octroi de permis pour les activités humaines soit rationalisé lorsque le
développement proposé est conforme à un plan de gestion spatiale complet.
2.2. H i s t o r i q u e
Pour la dernière décennie, la Commission Océanographique Intergouvernementale (COI) de
l’UNESCO a contribué à étoffer le concept de gestion basée sur les écosystèmes à travers l’approche
de Planification Spatiale Marine (PSM). La COI est dans une position internationale unique pour
assister les pays à se mouvoir vers la gestion de l’environnement marin basée sur les écosystèmes à
travers la PSM. La COI promeut le développement des procédures et politiques de gestion menant à
la durabilité des milieux marins, ainsi que le renforcement des capacités nécessaires à l’entretien des
écosystèmes océaniques.
Commençant en 2006 à Paris, la COI/UNESCO a organisé le premier atelier international sur
l’utilisation de la planification spatiale marine comme un outil nécessaire pour mettre en œuvre une
gestion de l’utilisation de la mer, basée sur les écosystèmes. Environ 50 participants de plus de 20
pays y ont été présents en raison de leur expérience pratique dans la gestion de l’utilisation de la mer,
la planification spatiale marine, et le zonage des océans. L’un des principaux résultats de cet atelier a
été la prise de conscience du fait qu’un effort international était nécessaire pour articuler et harmonise r
l’approche conceptuelle derrière la PSM, depuis l’établissement de l’autorité, à travers la
planification, jusqu’à à la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation. Cela a conduit à la préparation et à
la publication sous l’égide de la COI/UNESCO, du premier guide international de PSM « Une
Approche étape par étape » (Manuel de la COI et le Guide No.53) qui est rapidement devenu une
norme internationalement reconnue.
Selon Ehler et al. (2009), la PSM est entreprise pour :
i.
fournir une vision et une orientation cohérente non seulement de ce qui est souhaitable, mais aussi
de ce qui est possible dans les zones marines ;
ii.
protéger la nature, qui a ses propres exigences qui doivent être respectées si nous voulons parvenir
à un développement humain durable à long terme et si nous voulons éviter ou minimiser la
dégradation de l'environnement à grande échelle ;
iii.
réduire la fragmentation des habitats marins (c'est-à-dire lorsque les écosystèmes sont fragmentés
par les activités humaines et ne peuvent donc plus fonctionner correctement) ;
iv.
utiliser efficacement les ressources marines - qui sont de plus en plus rares dans les espaces
océaniques qui les entourent. Celles qui sont disponibles devraient être utilisées pour produire des
biens et des services de manière durable ;
v.
fixer des priorités - afin de permettre des avancées significatives dans la réalisation des objectifs
de développement de la zone de gestion marine de manière équitable, il est nécessaire de fournir
une base rationnelle pour la fixation des priorités, de gérer et diriger les ressources là et au moment
où elles sont le plus nécessaires ;
vi.
créer et stimuler des opportunités pour les nouveaux utilisateurs des zones marines ;
vii.
coordonner les actions et les investissements dans l'espace et dans le temps afin de garantir les
effets positifs de ces investissements, tant publics que privés, et de faciliter la complémentar ité
entre les juridictions ;
viii.
éviter la duplication des efforts des différents organismes publics et niveaux de gouvernement
dans les activités de la PSM, y compris la planification, la surveillance et l'octroi de permis ;
ix.
obtenir une meilleure qualité de service à tous les niveaux de l'administration, par exemple en
veillant à ce que l'octroi de permis pour les activités humaines soit rationalisé lorsque le
développement proposé est conforme à un plan de gestion spatiale complet.
2.2. H i s t o r i q u e
Pour la dernière décennie, la Commission Océanographique Intergouvernementale (COI) de
l’UNESCO a contribué à étoffer le concept de gestion basée sur les écosystèmes à travers l’approche
de Planification Spatiale Marine (PSM). La COI est dans une position internationale unique pour
assister les pays à se mouvoir vers la gestion de l’environnement marin basée sur les écosystèmes à
travers la PSM. La COI promeut le développement des procédures et politiques de gestion menant à
la durabilité des milieux marins, ainsi que le renforcement des capacités nécessaires à l’entretien des
écosystèmes océaniques.
Commençant en 2006 à Paris, la COI/UNESCO a organisé le premier atelier international sur
l’utilisation de la planification spatiale marine comme un outil nécessaire pour mettre en œuvre une
gestion de l’utilisation de la mer, basée sur les écosystèmes. Environ 50 participants de plus de 20
pays y ont été présents en raison de leur expérience pratique dans la gestion de l’utilisation de la mer,
la planification spatiale marine, et le zonage des océans. L’un des principaux résultats de cet atelier a
été la prise de conscience du fait qu’un effort international était nécessaire pour articuler et harmonise r
l’approche conceptuelle derrière la PSM, depuis l’établissement de l’autorité, à travers la
planification, jusqu’à à la mise en œuvre, le suivi et l’évaluation. Cela a conduit à la préparation et à
la publication sous l’égide de la COI/UNESCO, du premier guide international de PSM « Une
Approche étape par étape » (Manuel de la COI et le Guide No.53) qui est rapidement devenu une
norme internationalement reconnue.
