4. Notions de chimi e a trno sph erique
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Figure 4.12 - Difference moyenne (en f-lgm- 3), pour l'et e 2001, des imp act s sur
la concen tration d 'ozone d 'une reduction de 35 % des emi ssions de NO x et d 'une
reduction similaire pour les COY. Une valeur positive (re spe cti vement negative)
indique un regim e NO x-limite (respecti vem ent COY-limite) . Simul ation avec Ie
systeme POLYPHEMUS. Credit : Yelva Roust an , CEREA .
annees 90 a ainsi conduit a relativiser I'impac t des reduct ions d 'emi ssion s de
COY (on se depl ace vers un regime NO x-limi te, figure 4.10).
Pour conclur e, on retiendra de maniere schernatique :
• qu 'une reduction des concentrations d 'ozone en milieu tres urbani se doit
a priori etre fond ee sur une reduction des emissions de COY ;
• qu 'une reduct ion des concentrations d 'ozone a l'echelle regionale, compr enant des milieux avec de fortes emissions de COY biogeniques, doi t a
priori se fond er sur un e reducti on des emissions de NO x .
A t it re d 'illu stration , la figure 4.12 donne un e indi cation des regime s chimiques sur l'Europe pour l'et e 2001 en comparant les imp act s resp ectifs sur
I'ozone d 'une reduction de 35 % des NO x ou des COY. On no te que Ie regime
est COY-limite sur les grandes zones urbain es polluees et NOx-limite sur la
partie sud de l'Europe (avec de fortes emissions biogeniques de COY) .
Pour complet er , Ie role du transport at rnospherique doit aussi et re pri s en
compte (chapi tre 3), qu e ce soit pour la ventilation de la ville (y a-t-il ou non
stagna t ion ?) ou pour Ie tran sport longue dist an ce de masses d 'air chargees en
ozone (section suivante consacree a I'exemple de la region Ile-d e-Fran ce) .
P011r en savoir pins ([3]) :
An assessment of Tropospheric Ozone pollution : a Nor th American persp ec-
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Figure 4.12 - Difference moyenne (en f-lgm- 3), pour l'et e 2001, des imp act s sur
la concen tration d 'ozone d 'une reduction de 35 % des emi ssions de NO x et d 'une
reduction similaire pour les COY. Une valeur positive (re spe cti vement negative)
indique un regim e NO x-limite (respecti vem ent COY-limite) . Simul ation avec Ie
systeme POLYPHEMUS. Credit : Yelva Roust an , CEREA .
annees 90 a ainsi conduit a relativiser I'impac t des reduct ions d 'emi ssion s de
COY (on se depl ace vers un regime NO x-limi te, figure 4.10).
Pour conclur e, on retiendra de maniere schernatique :
• qu 'une reduction des concentrations d 'ozone en milieu tres urbani se doit
a priori etre fond ee sur une reduction des emissions de COY ;
• qu 'une reduct ion des concentrations d 'ozone a l'echelle regionale, compr enant des milieux avec de fortes emissions de COY biogeniques, doi t a
priori se fond er sur un e reducti on des emissions de NO x .
A t it re d 'illu stration , la figure 4.12 donne un e indi cation des regime s chimiques sur l'Europe pour l'et e 2001 en comparant les imp act s resp ectifs sur
I'ozone d 'une reduction de 35 % des NO x ou des COY. On no te que Ie regime
est COY-limite sur les grandes zones urbain es polluees et NOx-limite sur la
partie sud de l'Europe (avec de fortes emissions biogeniques de COY) .
Pour complet er , Ie role du transport at rnospherique doit aussi et re pri s en
compte (chapi tre 3), qu e ce soit pour la ventilation de la ville (y a-t-il ou non
stagna t ion ?) ou pour Ie tran sport longue dist an ce de masses d 'air chargees en
ozone (section suivante consacree a I'exemple de la region Ile-d e-Fran ce) .
P011r en savoir pins ([3]) :
An assessment of Tropospheric Ozone pollution : a Nor th American persp ec-
