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différents sites étudiés, on remarque quelques fluctuations de l’abondance phytoplanctonique
enregistrées dans notre période d’étude.
Tableau 04 : valeurs de l’abondance dans différentes région de la côte algérienne.
Auteurs
Sites
Abondance ind/l
Illoul, 1991
Cap Caxine
3000 à 478 000
Mokrane et Harkati 2006
Tamenfoust
50 000 à 550 000
Mokrane et Harkati 2006
Sidi Fredj
200 000 à 400 000
Boudjenah 2012
Les Trois Suisses
100 000 à 350 000
Boudjenah 2012
Le Vivier
46 000 à 400 000
Rapport Cnrdpa 2013
Côte algérienne
47 000 à 230 000
Attouchi, 2008
Port El Djamila
46 000 à 9100 000
Attouchi, 2008
Sidi Fredj
12 000 à 310 000
Amri, 2208
Annaba
15 000 à 320 00
Nos données pour 2013
Côte algérienne
33 000 à 106 400
D’autre part, on a remarqué durant la saison chaude que l'indice de Shannon diminue de 4.15
jusqu' à 1.37 pour les zones les plus perturbées. Cela est dû principalement à l’abondance en individus
de deux espèces Prorocentrum micans et Gymnodinium sp dans la majorité des stations étudiées et qui
indique une mauvaise structuration du peuplement.
Il s’avère que la variation de l’indice de diversité est en liaison avec la structure hydrologique
du milieu. Ceci se traduit durant les mois chauds par une diminution du nombre d’espèces et une
densité importante de certaines espèces. D’un autre côté, la diminution saisonnière de la biomasse
phytoplanctonique coïncide généralement avec la diminution de la température de l’Est vers l’Ouest, ce
qui expliquerait l’influence de ce facteur sur la productivité.
Concernant cette richesse spécifique et par rapport aux résultats de Ignaties(2009) qui ont été
faite sur le bassin méditerranéen où il a signalé une richesse spécifique égale à 216 individu comprenne
les Diatomées, Dinoflagellés et Coccolithophoridés. Notre résultats affiche une richesse spécifique de
125 individu comprennent tous les groupes taxinomiques sauf les Cyanobactéries.
L’étendue spatiale des zones étudiées empêche d’avoir une vision précise et exacte des
communautés phytoplanctoniques. Les résultats des différentes études sont parfois contradictoires.
Plusieurs causes peuvent être suggérées : l’année de l’étude, les zones échantillonnées, les moyens de
prélèvement, le pas de temps de l’échantillonnage, les méthodes d’analyses utilisées, l’évolution de la
différents sites étudiés, on remarque quelques fluctuations de l’abondance phytoplanctonique
enregistrées dans notre période d’étude.
Tableau 04 : valeurs de l’abondance dans différentes région de la côte algérienne.
Auteurs
Sites
Abondance ind/l
Illoul, 1991
Cap Caxine
3000 à 478 000
Mokrane et Harkati 2006
Tamenfoust
50 000 à 550 000
Mokrane et Harkati 2006
Sidi Fredj
200 000 à 400 000
Boudjenah 2012
Les Trois Suisses
100 000 à 350 000
Boudjenah 2012
Le Vivier
46 000 à 400 000
Rapport Cnrdpa 2013
Côte algérienne
47 000 à 230 000
Attouchi, 2008
Port El Djamila
46 000 à 9100 000
Attouchi, 2008
Sidi Fredj
12 000 à 310 000
Amri, 2208
Annaba
15 000 à 320 00
Nos données pour 2013
Côte algérienne
33 000 à 106 400
D’autre part, on a remarqué durant la saison chaude que l'indice de Shannon diminue de 4.15
jusqu' à 1.37 pour les zones les plus perturbées. Cela est dû principalement à l’abondance en individus
de deux espèces Prorocentrum micans et Gymnodinium sp dans la majorité des stations étudiées et qui
indique une mauvaise structuration du peuplement.
Il s’avère que la variation de l’indice de diversité est en liaison avec la structure hydrologique
du milieu. Ceci se traduit durant les mois chauds par une diminution du nombre d’espèces et une
densité importante de certaines espèces. D’un autre côté, la diminution saisonnière de la biomasse
phytoplanctonique coïncide généralement avec la diminution de la température de l’Est vers l’Ouest, ce
qui expliquerait l’influence de ce facteur sur la productivité.
Concernant cette richesse spécifique et par rapport aux résultats de Ignaties(2009) qui ont été
faite sur le bassin méditerranéen où il a signalé une richesse spécifique égale à 216 individu comprenne
les Diatomées, Dinoflagellés et Coccolithophoridés. Notre résultats affiche une richesse spécifique de
125 individu comprennent tous les groupes taxinomiques sauf les Cyanobactéries.
L’étendue spatiale des zones étudiées empêche d’avoir une vision précise et exacte des
communautés phytoplanctoniques. Les résultats des différentes études sont parfois contradictoires.
Plusieurs causes peuvent être suggérées : l’année de l’étude, les zones échantillonnées, les moyens de
prélèvement, le pas de temps de l’échantillonnage, les méthodes d’analyses utilisées, l’évolution de la
