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La T° C influence sur plusieurs paramètres physicochimiques de l’eau ce qui rend le rôle de
cette variable plutôt difficile a étudié de façon indépendante. (Anderson et al., 2000
in Campeau et al., 2008). Une étude a montré que les diatomées tendent à dominer entre 5 et 20° c, les
chrysophycées entre 15 et 30° c et 25°c pour les dinoflagellés. (Baki, 2009).
Dans la saison estivale où l’évaporation et la température sont élevées ; il y a le phénomènede
relargage des sédiments qui libèrent des quantités importantes de sels nutritifs, ce qui induit a une
richesse en sels minéraux au sein de la colonne d’eau. (Lassus, 1988)
Au niveau national, les valeurs de salinité ‰ enregistrées conduisent à confirmer que
l’enrichissement des eaux en sels nutritifs est nécessaire à l’augmentation de la biomasse
phytoplanctonique surtout pour le genre Gymnodinium qui présente toujours une densité élevée par
rapport aux autres taxons dans la majorité des stations étudiées. D’une manière générale la salinité
possèdent une faible variation entres les trois secteurs ce qui confirme l’absence d’une eutrophisation.
Notre résultats signalent la présence des espèces qui pouvant menacer la vie marine ainsi que la
santé humaine. Pour les dinoflagellés nous mentionnons la présencede Gymnodinium catenatum ;
Alexandrium tamarense qui pouvant provoquer des PSP suite à la consommation humaine des toxines
accumulés dans les bivalve marins. L’étude de quelques paramètres physico-chimiques a permis une
meilleure compréhension de la répartition des espèces nocive et/ ou toxique étudiées. Les eaux
colorées apparaissent lors d’un abaissement de salinité. Cependant, plus que la variation de salinité, la
stratification conséquente des masses d’eaux serait davantage à incriminer. (Lassus, 1988). Pour les
espèces ichtyotoxique, il est difficile de savoir si leur apparitions traduisent une adaptation aux
variations du milieu ou si les intoxications constatées sont liées au développent de la pisciculture en ces
dernières années. Parallèlement, le nombre d’espèces toxiques pour l’homme augmente chaque année,
à mesure que la connaissance de ces organismes et de leurs biologies s’approfondie, permettent ainsi
d’élucider les causes d’intoxications observées dans le passé. (Lassus, 1988)
D’après un assemblage des données entre notre résultat sur la côte algérienne et la répartition
des classes du phytoplancton dans les autres sites du bassin méditerranéen obtenus par différents
chercheurs dans les trois secteurs de l’Algérie (Tab 3). On remarque une différence qui peut être
expliquée par : le nombre d’échantillons réalisés dans chaque étude, et probablement, par les
conditions du milieu. Si on compare nos résultats dans le bassin algérien et les autres résultats de
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Dynamique et diversité du phytoplancton de la côte Algérienne: - 89/118

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