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L’étude qualitative du phytoplancton représentée par les résultats d’échantillons prélevées par
le CNRDPA au cours de la période Mai-Juin 2013 par le navire GRINE BELKACEM, indique la
présence de 125 espèces déterminées dans 20 station reparties toute au long de la côte algérienne. Les
dinoflagellés et les diatomées prédominent dans toute les stations respectivement 69 et 46 espèces,
aussi ce travaille indique la présence d’autre groupes mais à faible pourcentage tel que les
Chrysophycées suivi par les Chlorophycées et les Coccolithophoridés Et enfin les Euglènes. Les taxons
identifiés sont répertoriés dans les tableaux en annexe sans prétendre à l’exhaustivité, ni à l’exactitude
parfaite des déterminations.
L’analyse quantitative des résultats obtenus nous a permet de présenter une synthèse en
quelques points essentiels : Les espèces qui constituent le phytoplancton, diffèrent tout au long de la
côte en fonction des paramètres environnementales de chaque station présentant ainsi son propre
effectifs de concentration cellulaire phytoplanctonique. Nous avons observés une densité cellulaire des
Dinoflagellés supérieure à celle des Diatomées sauf la région Ouest qui affiche la présence régulière de
ces derniers. Les densités cellulaires des diatomées ont été très variables et très pauvres pour certaine
wilaya de l’est. L’abondance de ce dernier est due essentiellement aux Diatomées centriques telle que
le genre Melosira, Navicula…etc.
La cause de cette pauvreté en ces Bacillariales est généralement les facteurs du milieu qui
empêchent la production primaire, et par conséquence agissent sur le développement de ces
organismes. Peut-être les zones étudiées présentent une pauvreté en silice et par conséquence on
observe ce phénomène. Les zones qui affichent la présence des diatomées signalent des valeurs de
températures faibles (bien qu’elles tolèrent généralement d’importantes variations thermiques), des
salinités stables et un minimum de lumière.
Concernant les Dinoflagellés, elles peuvent se développer avec des concentrations faibles en
sels nutritifs, habituellement nécessaires, en grandes quantités pour le développement du phytoplancton
(Gilson, 1937 in P. Lassus, 1988) ce qui confirme la cause des fortes concentrations dans la région
Est ;
Pour les Coccolithophoridés, la distribution est assez mal représentée, il faut cependant noter qu’en
raison de la nature calcaire de leurs coccolithes, ces organismes supportent mal une conservation
prolongée dans le Lugol et présentent souvent un état de détérioration très avancé ;(Illoul, 2014)
L’étude qualitative du phytoplancton représentée par les résultats d’échantillons prélevées par
le CNRDPA au cours de la période Mai-Juin 2013 par le navire GRINE BELKACEM, indique la
présence de 125 espèces déterminées dans 20 station reparties toute au long de la côte algérienne. Les
dinoflagellés et les diatomées prédominent dans toute les stations respectivement 69 et 46 espèces,
aussi ce travaille indique la présence d’autre groupes mais à faible pourcentage tel que les
Chrysophycées suivi par les Chlorophycées et les Coccolithophoridés Et enfin les Euglènes. Les taxons
identifiés sont répertoriés dans les tableaux en annexe sans prétendre à l’exhaustivité, ni à l’exactitude
parfaite des déterminations.
L’analyse quantitative des résultats obtenus nous a permet de présenter une synthèse en
quelques points essentiels : Les espèces qui constituent le phytoplancton, diffèrent tout au long de la
côte en fonction des paramètres environnementales de chaque station présentant ainsi son propre
effectifs de concentration cellulaire phytoplanctonique. Nous avons observés une densité cellulaire des
Dinoflagellés supérieure à celle des Diatomées sauf la région Ouest qui affiche la présence régulière de
ces derniers. Les densités cellulaires des diatomées ont été très variables et très pauvres pour certaine
wilaya de l’est. L’abondance de ce dernier est due essentiellement aux Diatomées centriques telle que
le genre Melosira, Navicula…etc.
La cause de cette pauvreté en ces Bacillariales est généralement les facteurs du milieu qui
empêchent la production primaire, et par conséquence agissent sur le développement de ces
organismes. Peut-être les zones étudiées présentent une pauvreté en silice et par conséquence on
observe ce phénomène. Les zones qui affichent la présence des diatomées signalent des valeurs de
températures faibles (bien qu’elles tolèrent généralement d’importantes variations thermiques), des
salinités stables et un minimum de lumière.
Concernant les Dinoflagellés, elles peuvent se développer avec des concentrations faibles en
sels nutritifs, habituellement nécessaires, en grandes quantités pour le développement du phytoplancton
(Gilson, 1937 in P. Lassus, 1988) ce qui confirme la cause des fortes concentrations dans la région
Est ;
Pour les Coccolithophoridés, la distribution est assez mal représentée, il faut cependant noter qu’en
raison de la nature calcaire de leurs coccolithes, ces organismes supportent mal une conservation
prolongée dans le Lugol et présentent souvent un état de détérioration très avancé ;(Illoul, 2014)
