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taxinomie, …. De même, les différentes méthodes utilisées pour quantifier le phytoplancton
(dénombrement) conduisent à faire varier l’importance relative des différents groupes entre les
différentes études.
Une question qui a été posé par le chercheur Lassus (1988), concernant la relation directe entre
l’eutrophisation et le développement de l’aquaculture traditionnelle (mollusque), et il a expliqué que la
conchyliculture favorise le piégeage de kystes des espèces toxiquesdans les sédiments superficiels. ce
qui confirme la densité élevée des phycotoxines dans la wilaya de Tipaza en sachant qu’ il y a un
centre conchylicole même dans la wilaya de Boumerdés où se trouve le centre de mytiliculture. On
observe aussi des fortes concentrations des espèces nocives et/ou toxiques signalées telle que
Prorocentrum micans.
Cette étude peut donner une idée approximative sur les sites d’intérêt aquacoles qui peuvent
contribuer à l’orientation de quelques projets aquacoles qui prévu dans le cadre du programme
« AQUAPECHE 2025 » liée au secteur de la pêche et de l’aquaculture et Ainsi, d’autres critères de
sélection des zones aquacoles peuvent être proposés, car le développement du phytoplancton est l’un
des premiers critères à prenants en considération étant premier maillon de la chaine alimentaire.
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