Chapitre II
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2.2. Composantes de la filière
2.2.1. L’accastillage
C’est toutes pièces en métal utilisées représenté par les chaines, les anneaux, les manilles
et les cosses-cœurs (Boulet, 2015). Elles sont soumises à une corrosion galvanique (dans
l’eau de mer, la corrosion est une réaction chimique qui met en jeu des électrons et des
ions) (Boukri et Cherifi, 2009), et cela se produit lorsque deux métaux différents sont
plongés dans l’eau de mer. Cultures Marines a fait le choix de protéger tous les éléments
d’accastillage par une galvanisation à chaud, traitement protecteur contre la corrosion qui
consiste à appliquer une couche de zinc par trempage dans un bain (Bompais, 1991).
2.2.1.1. Les manilles
Pièce en fer en forme de fer à cheval, arrondie en son milieu et termine à ses deux bouts par
des oreilles percées et traversées par un boulon mobile(Boulet, 2015)
Il y a deux formes de manilles : forme droite et forme lyre, ces deux formes comporte un
axe : le manillon. Il peut être enfilé soit vissé. Pour les filières, on en utilise deux types :
- Les manilles à œil : les plus sûres
- Les manilles avec axe boulon : à surveiller
Figure 17 : Forme de manille : forme lyre (à gauche), forme droite (à droite).
les manilles sont caractérisés par leur résistance à la rupture qui est la valeur de la charge à
partir de laquelle l’élément se casse (CR : Charge de Rupture) et la charge maximale
d’utilisation(C.M.U) qui est la charge maximale conseillée pour un usage normal de
l’élément ; cette valeur est bien souvent gravée en relief sur l’accastillage.(Bompais, 1991).
A partir de ces deux critères, nous pouvons calculer leurs coefficients de sécurité(C.S) :
(C.S) = charge de rupture (CR) / charge maximale d’utilisation (C.M.U).
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Caractérisation de la filière mytilicole du projet cultures marines (Wilaya de Tipaza): - 40/93

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