Chapitre III
Présentation de la zone d'étude
processus physiques, chimiques et biologiques : Echanges à l'interface air-mer ; Oxydation
chimique ; Diffusion et mélange au sein des masses d'eau ; Respiration et photosynthèse.
(Aminot et Chausse-Pied, 1983).
3.2. Les paramètres indicateurs de pollution
3.2.1. La turbidité (transparence de l'eau)
La description générale d'une masse d'eau n'apparaît pas satisfaisante sans une appréciation
de son aspect visuel, en particulier sa transparence.
Cette dernière intervient notamment sur la quantité de lumière disponible pour le
développement des végétaux aquatiques, autrement dit pour la production primaire. La
turbidité correspond à cette caractéristique en se référant à l'opacité du milieu (due à la
présence des particules en suspension) qu'elle évalue par la perte de lumière résultant de la
traversée de ce milieu, comparée à celle d'étalons (Pijanowski, 1975 in Aminot et al, 2004).
Elle est mesurée :
Soit visuellement par la hauteur ‘eau à travers laquelle on ne distingue plus un objet
(disque e Secchi, fil de platine), là elle est exprimée en mètre.
Soit électroniquement (néphélométrie) par comparaison avec une gamme de solution
de référence (silice, mastic, formazine) ; elle est alors exprimée en mg/L de silice, de
mastic,…ou en unité (NTU, Nephelometric Turbidity Unit), (Gaujous, 1995).
3.2.2. La demande biochimique en oxygène (DBO5)
La DBO constitue une mesure de la pollution des eaux par les matières organiques, elle
s’exprime en milligramme d’oxygène par litre. Nous la mesurons à travers des tests
normalisés après 5 jours d’incubation, d’où le terme de la DBO5.
Elle désigne la quantité d’oxygène nécessaire à l’action des bactéries aérobies pour oxyder
les matières organiques fermentescibles par voie biologique. (Ramade, 2000).
Dans les eaux pures on trouve des valeurs inferieures à 1mg d’(O2)/L, et lorsqu’elle dépasse
les 9mg/L, l’eau est considérée comme impropre. (Gomella et Guerree, 1978).
3.2.3. La matière en suspension (M.E.S)
La connaissance des teneurs en matière en suspension est importante pour l'étude des milieux
aquatiques. Elle représente la fraction de matières particulaires organique et inorganique
entraînées passivement par les mouvements d'eaux, elles comportent tous les composés ayant
un diamètre supérieur à 0.45 μm et elles peuvent être un indice de pollution.
L'impact de MES sur l'eau se traduit par la diminution de la transparence de l'eau et de ce fait
la production primaire photosynthétique. D'autre part elles présentent une surface de contact
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Présentation de la zone d'étude
processus physiques, chimiques et biologiques : Echanges à l'interface air-mer ; Oxydation
chimique ; Diffusion et mélange au sein des masses d'eau ; Respiration et photosynthèse.
(Aminot et Chausse-Pied, 1983).
3.2. Les paramètres indicateurs de pollution
3.2.1. La turbidité (transparence de l'eau)
La description générale d'une masse d'eau n'apparaît pas satisfaisante sans une appréciation
de son aspect visuel, en particulier sa transparence.
Cette dernière intervient notamment sur la quantité de lumière disponible pour le
développement des végétaux aquatiques, autrement dit pour la production primaire. La
turbidité correspond à cette caractéristique en se référant à l'opacité du milieu (due à la
présence des particules en suspension) qu'elle évalue par la perte de lumière résultant de la
traversée de ce milieu, comparée à celle d'étalons (Pijanowski, 1975 in Aminot et al, 2004).
Elle est mesurée :
Soit visuellement par la hauteur ‘eau à travers laquelle on ne distingue plus un objet
(disque e Secchi, fil de platine), là elle est exprimée en mètre.
Soit électroniquement (néphélométrie) par comparaison avec une gamme de solution
de référence (silice, mastic, formazine) ; elle est alors exprimée en mg/L de silice, de
mastic,…ou en unité (NTU, Nephelometric Turbidity Unit), (Gaujous, 1995).
3.2.2. La demande biochimique en oxygène (DBO5)
La DBO constitue une mesure de la pollution des eaux par les matières organiques, elle
s’exprime en milligramme d’oxygène par litre. Nous la mesurons à travers des tests
normalisés après 5 jours d’incubation, d’où le terme de la DBO5.
Elle désigne la quantité d’oxygène nécessaire à l’action des bactéries aérobies pour oxyder
les matières organiques fermentescibles par voie biologique. (Ramade, 2000).
Dans les eaux pures on trouve des valeurs inferieures à 1mg d’(O2)/L, et lorsqu’elle dépasse
les 9mg/L, l’eau est considérée comme impropre. (Gomella et Guerree, 1978).
3.2.3. La matière en suspension (M.E.S)
La connaissance des teneurs en matière en suspension est importante pour l'étude des milieux
aquatiques. Elle représente la fraction de matières particulaires organique et inorganique
entraînées passivement par les mouvements d'eaux, elles comportent tous les composés ayant
un diamètre supérieur à 0.45 μm et elles peuvent être un indice de pollution.
L'impact de MES sur l'eau se traduit par la diminution de la transparence de l'eau et de ce fait
la production primaire photosynthétique. D'autre part elles présentent une surface de contact
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