Chapitre III : Résultats et discussion
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chinchard commun pêché au niveau des côtes algériennes, durant la période mars-avril
et mai de l’année en cours, est classé dans la catégorie des poissons maigres. Ces
résultats sont tributaires de la période de pêche, le type d’alimentation, de
l’environnement, de l’âge, du sexe et de la maturité sexuelle et de la période pente. En
effet, deux types de chinchard commun (Trachurus trachurus) pêchés au niveau des
côtes françaises, l’un maigre avec 77.4 % d’eau et 2.1 % de lipides et l’autre classé
gras dont les proportions en eau et en lipides sont respectivement de l’ordre de 71.7 %
et 6.8 % (OFIMER, 2005). Cependant, les taux en protéines enregistrés dans la cadre
de cette étude (17.27 %) sont relativement plus bas que ceux décrit dans la littérature
(18-19%). En revanche, les taux de cendres obtenus dans ce présent travail (3.58 %),
sont largement supérieurs par rapport à ceux pêchés aux niveaux des côtes françaises
(1.2-1.4 %). Les petits pélagiques du bassin méditerranéens ont de fortes
concentrations en matières minérales particulièrement en iode par rapport à ceux de
l’atlantique.
Figure 23: Valeur nutritionnelle de la chair du chinchard commun
Produits élaborés : les teneurs en eau des trois denrées (Surimi-base, surimi et filet fumés à
froid) ont diminué considérablement. Durant les processus de transformations, tels que le
salage et le séchage ont contribué à l’abaissement de l’activité de l’eau ce qui a permis
d’augmenter la durée de conservation de commercialisation. Les teneurs en protéines ont
également baissé cela est due aux étapes de lavage (trois cycles de lavage) ; il y a aussi des
pertes lors de l’essorage et de la cuisson.
77%
17%
3%
3%
Eau (¨%)
protéine (%)
lipides (%)
Cendres (%)
80.18
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chinchard commun pêché au niveau des côtes algériennes, durant la période mars-avril
et mai de l’année en cours, est classé dans la catégorie des poissons maigres. Ces
résultats sont tributaires de la période de pêche, le type d’alimentation, de
l’environnement, de l’âge, du sexe et de la maturité sexuelle et de la période pente. En
effet, deux types de chinchard commun (Trachurus trachurus) pêchés au niveau des
côtes françaises, l’un maigre avec 77.4 % d’eau et 2.1 % de lipides et l’autre classé
gras dont les proportions en eau et en lipides sont respectivement de l’ordre de 71.7 %
et 6.8 % (OFIMER, 2005). Cependant, les taux en protéines enregistrés dans la cadre
de cette étude (17.27 %) sont relativement plus bas que ceux décrit dans la littérature
(18-19%). En revanche, les taux de cendres obtenus dans ce présent travail (3.58 %),
sont largement supérieurs par rapport à ceux pêchés aux niveaux des côtes françaises
(1.2-1.4 %). Les petits pélagiques du bassin méditerranéens ont de fortes
concentrations en matières minérales particulièrement en iode par rapport à ceux de
l’atlantique.
Figure 23: Valeur nutritionnelle de la chair du chinchard commun
Produits élaborés : les teneurs en eau des trois denrées (Surimi-base, surimi et filet fumés à
froid) ont diminué considérablement. Durant les processus de transformations, tels que le
salage et le séchage ont contribué à l’abaissement de l’activité de l’eau ce qui a permis
d’augmenter la durée de conservation de commercialisation. Les teneurs en protéines ont
également baissé cela est due aux étapes de lavage (trois cycles de lavage) ; il y a aussi des
pertes lors de l’essorage et de la cuisson.
77%
17%
3%
3%
Eau (¨%)
protéine (%)
lipides (%)
Cendres (%)
80.18
