Chapitre III : Résultats et discussion
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Les concentrations en TMA dans la chair du chinchard, le surimi et les filets fumés sont
nettement inférieures aux valeurs limites d’acceptabilité (10 à 15mg/100g) proposées par
SIKORSKI et al. (1989).
On peut aussi se baser sur les valeurs du rapport TMA/ABVT (%). Ce rapport appelé le
« facteur P », subit de façon plus atténuée l’incidence des paramètres qui affectent les mesures
de l’ABVT et du TMA. Des recommandations générales ont été émises par le CNERNACNRS en 1996 concernant l’ABVT et le facteur P Pour les poissons à chair blanche.
Tableau 12: Rapport TMA/ABVT(%) (OFIMER, 2006)
L’échantillon
TMA/ABVT (%)
Limite du CNERNA-CNRS
Chair
0,27
< 17 % satisfaisant
Surimi
0,04
17 à 40 % acceptable
Saurel fumé
0,01
> 40 % non satisfaisant
Les valeurs du facteur P des trois échantillons sont satisfaisantes car elles sont inférieures aux
limites.
III.2.2. Qualité microbiologique
La qualité microbiologique du poisson valorisé dépend en grande partie de la qualité
microbiologique de la matière première (poissons frais) et de l’hygiène de la transformation.
Les analyses consistent à vérifier la conformité des produits transformés selon des critères
bactériologiques et à détecter la présence de germes parasites ou de substances indésirables
pouvant représenter un danger pour la santé humaine et animale. La qualité du produit est
satisfaisante si toutes les valeurs sont inférieures à la limite pour les dénombrements et
absence pour les germes pathogènes recherchés. La qualité du produit est non satisfaisante si
au moins une valeur est supérieure à la limite pour les dénombrements ou présence pour une
recherche.
L’analyse microbiologique a porté sur la matière première (chinchard commun débarqué au
niveau du port d’Alger) et les produits transformés (au total quatre échantillons). Elle
consistait à incorporer 1 millilitre de la prise d’essai et ses dilutions décimales dans un milieu
de culture solide. Les bactéries vivantes donnent naissance, dans les conditions favorables, à
des colonies isolées appelées «Unités Formant Colonies (UFC)» dénombrables. Les résultats
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Les concentrations en TMA dans la chair du chinchard, le surimi et les filets fumés sont
nettement inférieures aux valeurs limites d’acceptabilité (10 à 15mg/100g) proposées par
SIKORSKI et al. (1989).
On peut aussi se baser sur les valeurs du rapport TMA/ABVT (%). Ce rapport appelé le
« facteur P », subit de façon plus atténuée l’incidence des paramètres qui affectent les mesures
de l’ABVT et du TMA. Des recommandations générales ont été émises par le CNERNACNRS en 1996 concernant l’ABVT et le facteur P Pour les poissons à chair blanche.
Tableau 12: Rapport TMA/ABVT(%) (OFIMER, 2006)
L’échantillon
TMA/ABVT (%)
Limite du CNERNA-CNRS
Chair
0,27
< 17 % satisfaisant
Surimi
0,04
17 à 40 % acceptable
Saurel fumé
0,01
> 40 % non satisfaisant
Les valeurs du facteur P des trois échantillons sont satisfaisantes car elles sont inférieures aux
limites.
III.2.2. Qualité microbiologique
La qualité microbiologique du poisson valorisé dépend en grande partie de la qualité
microbiologique de la matière première (poissons frais) et de l’hygiène de la transformation.
Les analyses consistent à vérifier la conformité des produits transformés selon des critères
bactériologiques et à détecter la présence de germes parasites ou de substances indésirables
pouvant représenter un danger pour la santé humaine et animale. La qualité du produit est
satisfaisante si toutes les valeurs sont inférieures à la limite pour les dénombrements et
absence pour les germes pathogènes recherchés. La qualité du produit est non satisfaisante si
au moins une valeur est supérieure à la limite pour les dénombrements ou présence pour une
recherche.
L’analyse microbiologique a porté sur la matière première (chinchard commun débarqué au
niveau du port d’Alger) et les produits transformés (au total quatre échantillons). Elle
consistait à incorporer 1 millilitre de la prise d’essai et ses dilutions décimales dans un milieu
de culture solide. Les bactéries vivantes donnent naissance, dans les conditions favorables, à
des colonies isolées appelées «Unités Formant Colonies (UFC)» dénombrables. Les résultats
