Chapitre I : Généralités
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fonctionnelles intéressantes permettant de l'utiliser sous forme de chair hachée pour la
préparation des croquettes et saucisses (NICOLLE et KNOCKAERT, 1982).
Tableau 6: modes de valorisation du chinchard
Espèce
Utilisation préférentielle
Chinchard Filet, farine, marinades, fumage, conserves, pulpe pour fabrication de produits
reconstitués, Surimi pour fabrication de produits reconstitués
I.6. Aperçu sur l’industrie halieutique algérienne
L’approvisionnement des industries de transformation représente un important débouché pour
les producteurs halieutiques, qu’ils soient pêcheurs ou aquaculteurs. La transformation des
produits de la pêche, par nature rapidement périssables, permet la conservation de ces
produits, l’augmentation des délais de commercialisation et également leur présentation sous
une forme attractive pour les consommateurs. Les technologies de transformation et les
formes de présentation des produits de la pêche évoluent rapidement dans le monde, ce qui est
très visible dans les foires et expositions internationales.
Malheureusement, Il y a très peu d’industries de transformation en Algérie et elles sont en
général assez vétustes et quelques ateliers de premières transformations qui travaillent
périodiquement suivant la disponibilité de la matière première, d’où l’objectif de
réhabilitation et de mise à niveau de 7 unités de transformation dans le Plan Aquapêche 2020.
La Conserverie Hispano-Algérienne de l’Alimentation (H.A.AL), à Oran, comptant 570
employés, est possiblement la plus grande entreprise de transformation des produits de la
pêche en Algérie. Elle destine sa production au marché national et traite en moyenne 5 tonnes
de sardine et de 25 à 30 tonnes de thon (bacorète et skipjack) par jour pour 22 jours de travail
par mois. La matière première est en grande partie (60%) importée, particulièrement du
Maroc (Agadir et TanTan) en fonction de l’insuffisance et de l’irrégularité des apports locaux.
La conserverie Zemali Amria, à Bouzedjar est la plus ancienne conserverie d’Algérie en
activité, établie en 1973. Avec une capacité de production de 10 tonnes par jour, elle tourne
actuellement à 50% de sa capacité, avec 50% de thons et 50% de sardines. Ces poissons sont
également importés du Maroc, étêtés, éviscérés et congelés dans le cas de la sardine et, de
diverses provenances, entier congelé dans le cas du thon skipjack. L’entreprise travaille de
moins en moins le poisson (actuellement 40% de sa production) et de plus en plus les fruits et
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fonctionnelles intéressantes permettant de l'utiliser sous forme de chair hachée pour la
préparation des croquettes et saucisses (NICOLLE et KNOCKAERT, 1982).
Tableau 6: modes de valorisation du chinchard
Espèce
Utilisation préférentielle
Chinchard Filet, farine, marinades, fumage, conserves, pulpe pour fabrication de produits
reconstitués, Surimi pour fabrication de produits reconstitués
I.6. Aperçu sur l’industrie halieutique algérienne
L’approvisionnement des industries de transformation représente un important débouché pour
les producteurs halieutiques, qu’ils soient pêcheurs ou aquaculteurs. La transformation des
produits de la pêche, par nature rapidement périssables, permet la conservation de ces
produits, l’augmentation des délais de commercialisation et également leur présentation sous
une forme attractive pour les consommateurs. Les technologies de transformation et les
formes de présentation des produits de la pêche évoluent rapidement dans le monde, ce qui est
très visible dans les foires et expositions internationales.
Malheureusement, Il y a très peu d’industries de transformation en Algérie et elles sont en
général assez vétustes et quelques ateliers de premières transformations qui travaillent
périodiquement suivant la disponibilité de la matière première, d’où l’objectif de
réhabilitation et de mise à niveau de 7 unités de transformation dans le Plan Aquapêche 2020.
La Conserverie Hispano-Algérienne de l’Alimentation (H.A.AL), à Oran, comptant 570
employés, est possiblement la plus grande entreprise de transformation des produits de la
pêche en Algérie. Elle destine sa production au marché national et traite en moyenne 5 tonnes
de sardine et de 25 à 30 tonnes de thon (bacorète et skipjack) par jour pour 22 jours de travail
par mois. La matière première est en grande partie (60%) importée, particulièrement du
Maroc (Agadir et TanTan) en fonction de l’insuffisance et de l’irrégularité des apports locaux.
La conserverie Zemali Amria, à Bouzedjar est la plus ancienne conserverie d’Algérie en
activité, établie en 1973. Avec une capacité de production de 10 tonnes par jour, elle tourne
actuellement à 50% de sa capacité, avec 50% de thons et 50% de sardines. Ces poissons sont
également importés du Maroc, étêtés, éviscérés et congelés dans le cas de la sardine et, de
diverses provenances, entier congelé dans le cas du thon skipjack. L’entreprise travaille de
moins en moins le poisson (actuellement 40% de sa production) et de plus en plus les fruits et
