Chapitre I : Généralités
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Figure 11: Fumage à chaud du chinchard (NICOLLE et KNOCKAERT, 1990)
La conservation étant assurée principalement par les opérations précédentes (salage et surtout
séchage) et le maintien du produit fini à + 2° C, emballé sous vide. Les durées limites de
conservation peuvent varier de quelques jours à plusieurs semaines selon la durée du fumage,
la nature du poisson et le type de fumage. En ce qui concerne le poisson congelé après fumage
peut s’étendre à plusieurs mois (7 mois) (CREPEY et al. , 1963).
I.5.3. Farine et Huile
On considère, en règle générale qu’environ la moitié des captures mondiales est destinées à la
consommation humaine. Le reste, constitué de faux poissons, de déchets de filetage, des têtes
et des viscères est, en général, peu ou mal valorisé, par exemple sous forme de FPC (Fish
Protein Concentrates) obtenus par chauffage ou extraction par solvants ou plus généralement
de farines dont l'intérêt essentiel réside dans une valeur nutritive brute en termes d'azote, de
carbone de phosphore ou, mieux, en termes d'acides aminés, de purines et
pyrimidines.(GUERREIRO et RETIERE, 1992).
C’est la valorisation de masse la plus importante car tous les coproduits peuvent être utilisés
sans distinction. Aucun tri n’est nécessaire. Jusqu’aux crises de la « vache folle » et des
dioxines, c’était la première source de protéines utilisée pour l’alimentation des animaux
d’élevage (ruminants et monogastriques dont les porcs, les volailles et les poissons) en raison
de ses hautes qualités nutritives. Les huiles de poisson sont aussi naturellement riches en
acides gras polyinsaturés (AGPI) dont certains acides gras essentiels. (GUERREIRO et
RETIERE, 1992).
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Figure 11: Fumage à chaud du chinchard (NICOLLE et KNOCKAERT, 1990)
La conservation étant assurée principalement par les opérations précédentes (salage et surtout
séchage) et le maintien du produit fini à + 2° C, emballé sous vide. Les durées limites de
conservation peuvent varier de quelques jours à plusieurs semaines selon la durée du fumage,
la nature du poisson et le type de fumage. En ce qui concerne le poisson congelé après fumage
peut s’étendre à plusieurs mois (7 mois) (CREPEY et al. , 1963).
I.5.3. Farine et Huile
On considère, en règle générale qu’environ la moitié des captures mondiales est destinées à la
consommation humaine. Le reste, constitué de faux poissons, de déchets de filetage, des têtes
et des viscères est, en général, peu ou mal valorisé, par exemple sous forme de FPC (Fish
Protein Concentrates) obtenus par chauffage ou extraction par solvants ou plus généralement
de farines dont l'intérêt essentiel réside dans une valeur nutritive brute en termes d'azote, de
carbone de phosphore ou, mieux, en termes d'acides aminés, de purines et
pyrimidines.(GUERREIRO et RETIERE, 1992).
C’est la valorisation de masse la plus importante car tous les coproduits peuvent être utilisés
sans distinction. Aucun tri n’est nécessaire. Jusqu’aux crises de la « vache folle » et des
dioxines, c’était la première source de protéines utilisée pour l’alimentation des animaux
d’élevage (ruminants et monogastriques dont les porcs, les volailles et les poissons) en raison
de ses hautes qualités nutritives. Les huiles de poisson sont aussi naturellement riches en
acides gras polyinsaturés (AGPI) dont certains acides gras essentiels. (GUERREIRO et
RETIERE, 1992).
