Chapitre I : Généralités
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l'absence de risques d'altération qui va conditionner la fabrication, le stockage et la
distribution.
Finalement, tous les autres aspects de la qualité, lorsqu'ils sont pris en compte, convergent
vers la qualité commerciale. C'est durant l'étape de présentation du produit, que l'on parle de
qualité commerciale. C'est la phase nette de la confrontation produit-besoin. Pour satisfaire ce
besoin, le produit doit être également disponible au bon moment. La qualité commerciale
permet de justifier l'acceptation d'un produit et le refus d'un autre.
En somme la qualité est une notion largement utilisée qui présente plusieurs aspects.
I.5. Valorisation des produits de la pêche
La valorisation des produits marins consiste à appliquer des différents traitements sur des
poissons, des mollusques et des crustacées, cela a été fait traditionnellement et de plus en plus
les procédés se sont industrialisés vu le développement des moyens et de la pensée à la bonne
gestion de ces ressources.
Les sous-produits, par exemple les " déchets " de filetage, les têtes, peaux, etc..., peuvent être
également traités et valorisés, dans le cadre d'usages alimentaires que l'on qualifie
d'intermédiaires. Il en ressort des préparations destinées à la consommation humaine,
animales et à l'élaboration de produits pour différentes applications.
Les arômes, les fumets et les pulpes marines sont intégrés aux préparations des industries,
plats cuisinés, soupes, bisques, surimis, pour renforcer leurs goûts. Les algues sont mises à
contribution dans le même sens.
Il existe d’innombrables processus et de nouveaux produits dans de nouveaux
conditionnements apparaissent chaque jour, on se limitera dans le cadre de cette étude à
décrire ce qui suit :
I.5.1. Surimi
Le surimi est un produit alimentaire intermédiaire (PAI), commercialisé à l’état congelé, sous
forme d’une pâte blanchâtre, inodore, ferme et élastique. Elle est obtenue à partir de chair de
poisson finement hachée, lavée abondamment et tamisée (surimi – base). (Figure 9).
(EYMARD, 2003).
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Contribution à la valorisation du Chinchard commun Trachurus trachurus ( L innée, 1758) et évaluation de la qualité organoleptique,hygiénique et nutritionnelle: - 34/102

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