Résultats et discussion
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Figure 31 : Déminéralisation du chitosane, a. creuset avant passage au four a moufle.
b. Creuset après passage au four a moufle.
Bien que le degré de déprotéinisation (63,2%) soit inférieur à ceux rapportés par HADDAB et
KORTBI (2020), KEFIL (2020) ainsi qu'OULHIZ (2018), le traitement appliqué (NaOH)
(12,5N) dans la présente étude est plus efficace car le maximum de protéine a été déjà éliminé
durant l’étape de prétraitement des carapaces de crevettes, d’ailleurs la teneur totale en
protéine est plus faible que celles rapportées par ces auteurs.
III.3.5.2. Degré de désacétylation du chitosane par résonance magnétique nucléaire
RMN
La RMN
1 H est une méthode très utilisée pour la détermination du DDA du chitosane. La
technique s'avère rapide, précise, reproductible, robuste, stable et ne nécessite qu’une petite
quantité de chitosane (LAVERTU et al, 2003).
À partir des spectres présentés ci-dessus, le degré de désacétylation (DD) peut être déterminé
en comparant l'intégralité du pic de résonance à 2 ppm environ, correspondant aux protons du
CH3 du groupe acétyl, par rapport aux protons H2-H6 du cycle glucosidique, situés entre 3 et
4,4 ppm (VO, 2013).
L’analyse du degré de désacétylation par RMN a permis l’obtention des spectres présentés làdessous :
(a)
(b)
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Figure 31 : Déminéralisation du chitosane, a. creuset avant passage au four a moufle.
b. Creuset après passage au four a moufle.
Bien que le degré de déprotéinisation (63,2%) soit inférieur à ceux rapportés par HADDAB et
KORTBI (2020), KEFIL (2020) ainsi qu'OULHIZ (2018), le traitement appliqué (NaOH)
(12,5N) dans la présente étude est plus efficace car le maximum de protéine a été déjà éliminé
durant l’étape de prétraitement des carapaces de crevettes, d’ailleurs la teneur totale en
protéine est plus faible que celles rapportées par ces auteurs.
III.3.5.2. Degré de désacétylation du chitosane par résonance magnétique nucléaire
RMN
La RMN
1 H est une méthode très utilisée pour la détermination du DDA du chitosane. La
technique s'avère rapide, précise, reproductible, robuste, stable et ne nécessite qu’une petite
quantité de chitosane (LAVERTU et al, 2003).
À partir des spectres présentés ci-dessus, le degré de désacétylation (DD) peut être déterminé
en comparant l'intégralité du pic de résonance à 2 ppm environ, correspondant aux protons du
CH3 du groupe acétyl, par rapport aux protons H2-H6 du cycle glucosidique, situés entre 3 et
4,4 ppm (VO, 2013).
L’analyse du degré de désacétylation par RMN a permis l’obtention des spectres présentés làdessous :
(a)
(b)
