Chapitre I : La caractérisation de la phylogénie et de la résistance aux antibiotiques des
souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ».
La Recherche bibliographique
ECET :
ECET sont rare, associe à la production des toxines cytotoxique (LT ou ST) provoquant une
sécrétion intestinale accrue d’eau et d’électrolytes sans altération de la muqueuse intestinale.
Les gènes de structure ST er LT sont localisés sur des plasmides de haut poids moléculaire.
(Mariani et al., 2000)
ECEH :
Ce sont des bactéries pathogènes qui se retrouvent dans l’eau et parfois dans les aliments,
elles sont responsables de diarrhée, de colite hémorragique et syndrome urémique
hémolytique,le serotype O157 : H 7 est le fréquent pour les souches EHEC chez l’homme
(Nataro, Kaper ; 1998).
Le facteur principal de virulence d’EHEC est la shigatoxine Stx 1 et 2 La shigatoxine tient
son nom du fait de sa grande similitude avec une toxine produite par shigella, elle est
également connue sous le nom de vérotoxine.
L’infection par une souche EHEC chez l’homme peut revêtir plusieurs aspects allant de
colites hémorragiques, jusqu’à des atteintes rénales et parfois neurologiques dans les cas les
plus graves (Mariani et al., 2000).
I.4 La résistance d’Escherichia coli aux antibiotiques :
Un antibiotique est une molécule naturelle ou bien semi-synthétique qui détruit ou bloque la
croissance des bactéries, on parle dans le premier cas d’un antibiotique bactéricide et dans le
second cas on parle de bactériostatique.
L’évolution rapide de la résistance bactérienne aux antibiotiques est un phénomène
actuellement préoccupant dans les pays en voie de développement où les pathogènes
résistants aux antibiotiques peuvent avoir une plus forte prévalence dans certains pays
africains (Bonnet, 2004).
L’Algérie est un pays du nord de l’Afrique où les récentes données de résistance aux
antibiotiques indiquent une situation inquiétante. En effet, ces dix dernières années ont été
marquées par l’émergence et la dissémination de nouveaux gènes de résistance notamment
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souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ».
La Recherche bibliographique
ECET :
ECET sont rare, associe à la production des toxines cytotoxique (LT ou ST) provoquant une
sécrétion intestinale accrue d’eau et d’électrolytes sans altération de la muqueuse intestinale.
Les gènes de structure ST er LT sont localisés sur des plasmides de haut poids moléculaire.
(Mariani et al., 2000)
ECEH :
Ce sont des bactéries pathogènes qui se retrouvent dans l’eau et parfois dans les aliments,
elles sont responsables de diarrhée, de colite hémorragique et syndrome urémique
hémolytique,le serotype O157 : H 7 est le fréquent pour les souches EHEC chez l’homme
(Nataro, Kaper ; 1998).
Le facteur principal de virulence d’EHEC est la shigatoxine Stx 1 et 2 La shigatoxine tient
son nom du fait de sa grande similitude avec une toxine produite par shigella, elle est
également connue sous le nom de vérotoxine.
L’infection par une souche EHEC chez l’homme peut revêtir plusieurs aspects allant de
colites hémorragiques, jusqu’à des atteintes rénales et parfois neurologiques dans les cas les
plus graves (Mariani et al., 2000).
I.4 La résistance d’Escherichia coli aux antibiotiques :
Un antibiotique est une molécule naturelle ou bien semi-synthétique qui détruit ou bloque la
croissance des bactéries, on parle dans le premier cas d’un antibiotique bactéricide et dans le
second cas on parle de bactériostatique.
L’évolution rapide de la résistance bactérienne aux antibiotiques est un phénomène
actuellement préoccupant dans les pays en voie de développement où les pathogènes
résistants aux antibiotiques peuvent avoir une plus forte prévalence dans certains pays
africains (Bonnet, 2004).
L’Algérie est un pays du nord de l’Afrique où les récentes données de résistance aux
antibiotiques indiquent une situation inquiétante. En effet, ces dix dernières années ont été
marquées par l’émergence et la dissémination de nouveaux gènes de résistance notamment
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