Chapitre I : La caractérisation de la phylogénie et de la résistance aux antibiotiques des
souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ».
La Recherche bibliographique
I.3.
3.2
Ilots
génomiquesîlots
de
pathogénicité
:
Les gènes de virulence des bactéries pathogènes peuvent se localiser sur des éléments
génétiques transmissibles tels que les transposons, les plasmides ou les bactériophages. En
outre, ces gènes peuvent faire partie de régions particulières du chromosome bactérien qu’on
appelle « ilots de pathogénicité ». Ces ilots sont présents dans le génome des souches
pathogènes de certaines espèces mais absents ou rarement présent chez les souches non
pathogènes de la même espèce. Ils contiennent de large régions d’ADN (jusqu’à 200 Kb
d’ADN) et souvent ils appartiennent à la classe des Ilots génomiques, figure 5 (Dobrindt et
al., 2004), Par définition, les îlots génomiques sont des zones possédant des caractéristiques
différentes du reste du génome :
- Région génomique de grande taille (entre 10 et 200 kilo bases).
- GC% pouvant être différent. Ceci atteste d’une origine exogène et facilite-leur
Identification.
- Sites spécifiques d’intégration, fréquemment situés dans des régions qui codent pour les
ARN de transfert.
- Bornés par des séquences répétées directes de 9 à 136 Pb créées par recombinaison lors de
l’intégration de l’îlot. Il faut noter que certains îlots ont perdu les éléments ayant permis leur
intégration, ainsi ils ne sont plus capables d’être transférés ce qui explique leur spécificité au
sein de certains pathovars.
- Présence de gènes de mobilité fonctionnels ou le plus souvent cryptiques tels que IS,
transposons et intégrons. Ainsi les îlots peuvent provoquer divers réarrangements
moléculaires par recombinaison et augmenter leur diversité. (Sylvie, 2010)
Figure 4: Les îlots génomiques sont acquis par transferts horizontaux et généralement
intégrés dans le squelette génomique bactérien au niveau des gènes codant les ARN de
transfert. Ces îlots sont bordés par des structures en répétition directes (DR) et comprennent
différents gènes, notamment des séquences d’insertion (IS) et des gènes codant des intégrases
(int) impliqués dans leur mobilité (Dobrindtet al., 2004).
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souches d’Escherichia coli isolées à partir de la moule « mytilus galloprovincialis ».
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I.3.
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Ilots
génomiquesîlots
de
pathogénicité
:
Les gènes de virulence des bactéries pathogènes peuvent se localiser sur des éléments
génétiques transmissibles tels que les transposons, les plasmides ou les bactériophages. En
outre, ces gènes peuvent faire partie de régions particulières du chromosome bactérien qu’on
appelle « ilots de pathogénicité ». Ces ilots sont présents dans le génome des souches
pathogènes de certaines espèces mais absents ou rarement présent chez les souches non
pathogènes de la même espèce. Ils contiennent de large régions d’ADN (jusqu’à 200 Kb
d’ADN) et souvent ils appartiennent à la classe des Ilots génomiques, figure 5 (Dobrindt et
al., 2004), Par définition, les îlots génomiques sont des zones possédant des caractéristiques
différentes du reste du génome :
- Région génomique de grande taille (entre 10 et 200 kilo bases).
- GC% pouvant être différent. Ceci atteste d’une origine exogène et facilite-leur
Identification.
- Sites spécifiques d’intégration, fréquemment situés dans des régions qui codent pour les
ARN de transfert.
- Bornés par des séquences répétées directes de 9 à 136 Pb créées par recombinaison lors de
l’intégration de l’îlot. Il faut noter que certains îlots ont perdu les éléments ayant permis leur
intégration, ainsi ils ne sont plus capables d’être transférés ce qui explique leur spécificité au
sein de certains pathovars.
- Présence de gènes de mobilité fonctionnels ou le plus souvent cryptiques tels que IS,
transposons et intégrons. Ainsi les îlots peuvent provoquer divers réarrangements
moléculaires par recombinaison et augmenter leur diversité. (Sylvie, 2010)
Figure 4: Les îlots génomiques sont acquis par transferts horizontaux et généralement
intégrés dans le squelette génomique bactérien au niveau des gènes codant les ARN de
transfert. Ces îlots sont bordés par des structures en répétition directes (DR) et comprennent
différents gènes, notamment des séquences d’insertion (IS) et des gènes codant des intégrases
(int) impliqués dans leur mobilité (Dobrindtet al., 2004).
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