Chapitre II
26
NH 4
+ (Morisaki et al. 1992) (Figure n°10). Son rôle physiologique n’est pas totalement
connu à ce jour, il semble qu’elle joue un rôle dans la régulation de la charge énergétique
adénylique (CEA) dans la cellule, en intervenant sur les concentrations relatives des différents
nucléotides adényliques ATP, AMP et IMP (Barshop et Friedman, 1984). Cette régulation
s’effectue via une action sur l’équilibre de la réaction catalysée par l’adénylate kinase, qui
assure l’équilibre entre les nucléotides, et qui peut s’écrire :
2 ADP
ATP + AMP
L’élimination de l’AMP par l’AMP désaminase aura pour conséquence un déplacement de
cet équilibre vers la production de l’ATP au détriment de la réserve en nucléotides
adényliques.
L’AMP désaminase est régulée par une multitude de facteurs et est impliquée aussi dans
certaines réactions comme la glycolyse. La resynthèse de l’AMP ne se fait pas via une
réaction simple de l’amination de l’IMP parce que la désamination est une réaction
irréversible. Cette synthèse se fait en 2 étapes ; la 1
ère
catalysée par l’adénylosuccinate
synthétase et la 2
ème
par l’adénylosuccinate lyase. Ce cycle de synthèse de l’AMP constitue le
cycle des nucléotides purine (PNC) (Figur n° 12) (Stayton et al, 1983 ; Honzatko et al, 1999
in El rammouz, 2005). Il faut cependant noter que ce système n’est pas forcément
responsable de l’activation de la glycolyse en présence de fortes concentrations en Pi
(phosphore inorganique), qui entraînent une diminution de la production des ions NH 4
+ suite à
l’inhibition de l’AMP désaminase (Yoshino et Murakami, 1985).
Figure n° 10: Réaction de désamination de l’adénosine monophosphate (AMP) en inosine
monophosphate (IMP) et NH 4
+ .
Après une série de réactions de déphosphorylation et désamination, l’ATP se dégrade en
inosine monophosphate (IMP), transformé à son tour en hypoxanthine (Hx) et ribose (figure
n° 11).
Ces processus autolytiques se déroulent de la même manière chez tous les poissons, mais
avec une vitesse qui varie énormément d’une espèce à l’autre. L’effet des produits de
26
NH 4
+ (Morisaki et al. 1992) (Figure n°10). Son rôle physiologique n’est pas totalement
connu à ce jour, il semble qu’elle joue un rôle dans la régulation de la charge énergétique
adénylique (CEA) dans la cellule, en intervenant sur les concentrations relatives des différents
nucléotides adényliques ATP, AMP et IMP (Barshop et Friedman, 1984). Cette régulation
s’effectue via une action sur l’équilibre de la réaction catalysée par l’adénylate kinase, qui
assure l’équilibre entre les nucléotides, et qui peut s’écrire :
2 ADP
ATP + AMP
L’élimination de l’AMP par l’AMP désaminase aura pour conséquence un déplacement de
cet équilibre vers la production de l’ATP au détriment de la réserve en nucléotides
adényliques.
L’AMP désaminase est régulée par une multitude de facteurs et est impliquée aussi dans
certaines réactions comme la glycolyse. La resynthèse de l’AMP ne se fait pas via une
réaction simple de l’amination de l’IMP parce que la désamination est une réaction
irréversible. Cette synthèse se fait en 2 étapes ; la 1
ère
catalysée par l’adénylosuccinate
synthétase et la 2
ème
par l’adénylosuccinate lyase. Ce cycle de synthèse de l’AMP constitue le
cycle des nucléotides purine (PNC) (Figur n° 12) (Stayton et al, 1983 ; Honzatko et al, 1999
in El rammouz, 2005). Il faut cependant noter que ce système n’est pas forcément
responsable de l’activation de la glycolyse en présence de fortes concentrations en Pi
(phosphore inorganique), qui entraînent une diminution de la production des ions NH 4
+ suite à
l’inhibition de l’AMP désaminase (Yoshino et Murakami, 1985).
Figure n° 10: Réaction de désamination de l’adénosine monophosphate (AMP) en inosine
monophosphate (IMP) et NH 4
+ .
Après une série de réactions de déphosphorylation et désamination, l’ATP se dégrade en
inosine monophosphate (IMP), transformé à son tour en hypoxanthine (Hx) et ribose (figure
n° 11).
Ces processus autolytiques se déroulent de la même manière chez tous les poissons, mais
avec une vitesse qui varie énormément d’une espèce à l’autre. L’effet des produits de
