Etudes Bibliographiques
Généralités
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3.1. Historique
La première ponte de cette espèce a été réalisée en Floride en 1973 à partir d'un nauplii
pondu par une femelle sauvage capturée au Panama. En 1976, après les bons résultats
obtenus dans les étangs et la découverte de l'ablation unilatérale (et de la nutrition
adéquate) pour promouvoir la maturation, la culture commerciale du L. vannamei a
commencé en Amérique Centrale et du Sud. L'ultérieur développement des techniques de
reproduction et d'élevage intensifs a mené à sa culture en Hawaï et dans plusieurs pays de
l'Amérique centrale et du sud au début des années 80. Dès lors, la culture commerciale de
cette espèce en Amérique Latine a montré une tendance d'augmentation rapide (avec des
pics tous les 3-4 ans pendant les années chaudes et humides), marquée par des déclins
coïncidant avec des manifestations de maladies pendant les années froides «d'el niña». En
dépit de ces problèmes, la production du L. vannamei issue de l'Amérique a augmenté.
Après la baisse de sa première production maximale de 193 000 tonnes en 1998 à 143 000
tonnes en 2000 elle s'est amplifiée à plus de 270 000 tonnes en 2004. L'Asie a connu une
augmentation remarquable de la production du L. vannamei. Bien qu'aucune production
n'ait été rapportée à la FAO, en 1999, elle avoisinait les 1 116000 tonnes en 2004 et avait
surpassé la production du P. monodon en Chine, Taiwan Province de Chine et Thaïlande,
profitant d'un certain nombre de facteurs favorables. Cependant, en raison des maladies
exotiques, plusieurs pays asiatiques ont été peu disposés à promouvoir l'élevage du L.
vannamei, à point que sa culture reste officiellement limitée uniquement à des essais
expérimentaux au Cambodge, en Inde, en Malaisie, au Myanmar et aux Philippines. La
Thaïlande et l'Indonésie toutes les deux permettent librement sa culture commerciale mais
imposent des restrictions officielles, de sortes que seules des géniteurs SPF/SPR sont
importés. De même, la plupart des pays latino-américains disposent de lois strictes de
quarantaine ou interdictions pour empêcher l'importation des microbes pathogènes
exotiques avec de nouveaux stocks.
3.2. Qualité diététique
Comme la plupart des fruits de mer, la crevette possède une excellente valeur nutritive (tab
6). Elle est riche en vitamines (la niacine, la vitamine B12) et minéraux, (le phosphore et le
sélénium). En plus d’être une excellente source de protéines de grande valeur
nutritionnelle, la crevette est un aliment faible en gras, ce qui lui confère une place de
choix dans une saine alimentation.
La crevette contient divers composés qui possèdent des effets bénéfiques pour la santé. Ces
substances, appelées « composés bioactifs » pourraient contribuer à prévenir certaines
maladies chroniques. En plus des précieux acides gras polyinsaturés (oméga-3) à longue
chaîne et des protéines de qualité supérieure, la crevette contient de l’astaxanthine et de la
co-enzyme Q, deux composés auxquels on attribue des propriétés antioxydantes.
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Contribution à la maîtrise des procédés d\'élevage de la crevette à pattes blanches Litopénaeus vannamel à basse salinité avec le système de biofloc dans la ferme pilote de crevetticulture de Hassi ben Abdallah (Ouargla): - 23/87

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