Chapitre 03
Résultats et discussion
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En fonction du diamètre de la zone d’inhibition (D)n la souche microbienne est classée
comme suit :
- D>15mm : la bactérie est dite : *sensible * à la protéine hydrolysée.
- 8≤ D≤ 15 la sensibilité de la bactérie est dite : * intermédiaire * à la protéine
hydrolysée.
- D ˂8mm : la bactérie est dite : *résistante * à la protéine hydrolysée
(Bansemir et al. 2006).

Escherichia coli (ATCC 10536) est sensible envers PHT et de sensibilité
intermédiaire vis-à-vis PHV contrairement au PHP où les souches ont manifesté une
résistance. Selon Srikanya et al (2018), cette sensibilité est justifiée par la présence de
peptides bioactifs antibactériens dans les hydrolysats protéiques.
Autre études faites par Jemil et al (2014)ont montré une activité anti-bacterienne des
hydrolysats protéique des coproduits de sardine, Blennie zebré, Raie pastenague aussi
bien celle porté par Doyen et al (2012)et Liu et a.(2008)sur l’hydrolysat protéique des
coproduits de Crabes de neiges et d’Huitre creuse.
 Bacillus subtilis, ATCC 6633 présente une sensibilité intermédiaire vis-à-vis PHT,
PHV ce résultat est similaire à celui obtenu par Srikanya et al (2018) sur l’activité
antibactérienne des protéines hydrolysées des coproduits du Tilapia. Cette bactérie
s’est avérée résistante au PHP.

Candida albicans révèle une sensibilité intermédiaire au PHP et PHT. cette
sensibilité est certainement due à la présence des peptides bioactifs antifongique dans ces
deux types d’hydrolysats protéiques .Cependant, aucune activité n’a été retenue vis-à-vis
PHV. Le même résultat est obtenu par Aicha (2019) sur l’activité antifongique des
hydrolysats protéique des coproduits de crevettes et du thon.

Mucor ramannianus (NRRL 1829) est de sensibilité intermédiaire vis-à-vis
PHT et PHP Contrairement au PHV où les souches ont manifesté une résistance. Selon
Srikanya et al. (2018), cette sensibilité est justifiée par la présence de peptides bioactifs
antimicrobien dans les hydrolysats protéiques.
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Fabrication des conserves alimentaires à partir du poisson chat africain Clarias gariepinus (Bruchell, 1822) et contribution à la valorisation des coproduits générés: - 83/110

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