RESULTATS ET DISCUSSION
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III.6.1 Résistance au pH
La résistance au pH a été évaluée après 3h d’incubation des souches à différents pH: 2, 3, 4 et
7. Cette résistance a été mesurée par comparaison de la densité optique suivie d’un
dénombrement en surface pour chaque souche (figure 14 et 15)
.
Figure 13: Résultats de l’effet du pH après 3h d’incubation par mesure de la densité optique.
 
Figure 14: Résultats de l’effet du pH après 3h d’incubation par dénombrement.
Le pH naturel d’un estomac vide étant de 1.5, après un repas, il augmente jusqu’à 5-6 pour
ainsi empêcher la prolifération de bactéries pathogènes, c’est pourquoi il est important pour
l’utilisation d’un probiotique que celui-ci puisse résister en nombre suffisant à des variations
de pH allant de 1 à 7 (HUANG et ADAMS, 2004). Dans notre étude, les résultats obtenus
montrent que les 3 souches résistent aux pH 2, 3, 4 et 7 en concentration décroissante et avec
de légères variations dépendamment des souches, ce qui suggère qu’elles pourraient résister à
des milieux acides comme l’estomac. La souche P. aeruginosa Pseudo 2 reste cependant
relativement plus sensible à l’acidité par rapport aux deux autres souches P. aeruginosa
Pseudo1 et MK7.
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