GENERALITES
13
I.1.6 Utilisations des probiotiques
I.1.6.1 Applications chez l’homme
En santé humaine, les applications des probiotiques ne cessent de se diversifier avec de
nouvelles perspectives suivant le développement scientifique. Elles peuvent cibler à la fois
des individus sains et malades puisque les effets recherchés peuvent être de nature préventive
ou curative. L'objectif peut être de lutter contre la cause de la maladie ou des altérations
métaboliques, ou d'atténuer les symptômes associés à la survenue ou à la progression d'une
maladie ou d'une altération métabolique (VANDENPLAS et al., 2015). Nous citerons ici
quelques exemples de ces applications :
Les effets bénéfiques des probiotiques ont été démontrés dans le traitement des maladies
gastro-intestinales tels que le syndrome du côlon irritable, la maladie inflammatoire de
l’intestin (ISLAM, 2016), ainsi que la constipation chez l’enfant (TABBERS et al., 2011) et
chez l’adulte, à travers la modulation de production de cytokines dans l’intestin (SAUTER et
al., 2006) Certains probiotiques pourraient également protéger contre le cancer du côlon
(SANTOSA et al., 2006).
D’autres applications se seraient montrés bénéfiques dans la prévention et le contrôle des
infections des voies reproductives (BARRONS et TASSONS, 2008), urinaires (HOESL et
ALTWEIN, 2005) et respiratoires (HACINI-RACHINE et al., 2009).
Il existe par ailleurs des souches probiotiques stimulant le système immunitaire; notamment
en diminuant de la colonisation des agents pathogènes, en améliorant la synthèse des
vitamines, en réduisant l'intolérance au lactose, en réduisant les ballonnements et en
améliorant les effets immunomodulateurs (VANDENPLAS et al., 2015).
L’application à long terme de souches probiotiques telles que L. rhamnosus GG a réduit le
risque de caries dentaires chez les enfants (NÄSE et al., 2001). Cette même souche ainsi que
L.acidofilus ont également été utilisées pour traiter la vaginose bactérienne (ROSSI et al.,
2010).
Certaines souches de Lactobacillus et Bifidobacerium exercent aussi des effets bactéricides in
vitro contre Helicobacter pylori, et bien que ces effets protecteurs aient été confirmés sur des
modèles d’animaux, les résultats des essais cliniques indiquent que les probiotiques
n'éradiquent généralement pas H. pylori, mais diminuent la densité de colonisation et
améliorent la réponse immunitaire (YANG et SHEU, 2012).
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I.1.6 Utilisations des probiotiques
I.1.6.1 Applications chez l’homme
En santé humaine, les applications des probiotiques ne cessent de se diversifier avec de
nouvelles perspectives suivant le développement scientifique. Elles peuvent cibler à la fois
des individus sains et malades puisque les effets recherchés peuvent être de nature préventive
ou curative. L'objectif peut être de lutter contre la cause de la maladie ou des altérations
métaboliques, ou d'atténuer les symptômes associés à la survenue ou à la progression d'une
maladie ou d'une altération métabolique (VANDENPLAS et al., 2015). Nous citerons ici
quelques exemples de ces applications :
Les effets bénéfiques des probiotiques ont été démontrés dans le traitement des maladies
gastro-intestinales tels que le syndrome du côlon irritable, la maladie inflammatoire de
l’intestin (ISLAM, 2016), ainsi que la constipation chez l’enfant (TABBERS et al., 2011) et
chez l’adulte, à travers la modulation de production de cytokines dans l’intestin (SAUTER et
al., 2006) Certains probiotiques pourraient également protéger contre le cancer du côlon
(SANTOSA et al., 2006).
D’autres applications se seraient montrés bénéfiques dans la prévention et le contrôle des
infections des voies reproductives (BARRONS et TASSONS, 2008), urinaires (HOESL et
ALTWEIN, 2005) et respiratoires (HACINI-RACHINE et al., 2009).
Il existe par ailleurs des souches probiotiques stimulant le système immunitaire; notamment
en diminuant de la colonisation des agents pathogènes, en améliorant la synthèse des
vitamines, en réduisant l'intolérance au lactose, en réduisant les ballonnements et en
améliorant les effets immunomodulateurs (VANDENPLAS et al., 2015).
L’application à long terme de souches probiotiques telles que L. rhamnosus GG a réduit le
risque de caries dentaires chez les enfants (NÄSE et al., 2001). Cette même souche ainsi que
L.acidofilus ont également été utilisées pour traiter la vaginose bactérienne (ROSSI et al.,
2010).
Certaines souches de Lactobacillus et Bifidobacerium exercent aussi des effets bactéricides in
vitro contre Helicobacter pylori, et bien que ces effets protecteurs aient été confirmés sur des
modèles d’animaux, les résultats des essais cliniques indiquent que les probiotiques
n'éradiquent généralement pas H. pylori, mais diminuent la densité de colonisation et
améliorent la réponse immunitaire (YANG et SHEU, 2012).
