CHAPITRE IV:
EXPLOITATION
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les poissons est corrélée avec la température moyenne de leur environnement (Nouar, 1985).
L’équation empirique de Pauly est donnée par la formule suivante :
í µí°¿í µí±í µí± 10 í µí± = −0.0066 − 0,279 í µí°¿í µí±í µí± 10 í µí°¿∞ + 0,6543 í µí°¿í µí±í µí± 10 (í µí°¾) − 0,4634 í µí°¿í µí±í µí± 10 í µí±°
T : est la température moyenne annuelle de l’eau où la population a été échantillonnée.
IV.1.1. 2. 2. Méthode de Djabali et al. (1993)
L’équation de Djabali et al. (1993), déduite de régressions linéaires multiples, est
basée sur les paramètres de croissance et de mortalité de 56 stocks de poissons vivants en
Méditerranée (in Harchouche, 2006).
í µí°¿í µí±í µí±10 í µí± = − 0,0278 – 0,1172 í µí°¿í µí±í µí±10 í µí°¿∞ + 0,5092 í µí°¿í µí±í µí±10 í µí°¾
IV.1.1. 2. 3. Méthode de Taylor (1959)
En partant des paramètres de croissance de Von Bertalanffy (K et to), cette méthode
peut donner une estimation du coefficient de mortalité naturelle (M). La formule utilisée est la
suivante : í µí± = 2.996 í µí°¾ / (2.996 + í µí°¾ í µí±¡í µí±)
IV.1.1. 3. Mortalité par pêche (F)
Après avoir calculé les coefficients Z et M, la détermination de la mortalité par pêche
(F) peut s'effectuer à partir de la relation suivante :
F = Z - M
IV.1. 2. Le taux d'exploitation (E)
Le taux d’exploitation (E) est défini par Pauly (1984) comme étant la quantité :
í µí°¸ = í µí°¹ / (í µí°¹ + í µí±) = í µí°¹ / í µí±
Pour Gulland (1969), la valeur de ce taux traduit la probabilité pour qu’un poisson
ayant fuit, soit repris plus tard, si la mortalité par pêche (F) et la mortalité naturelle (M)
étaient constantes.
En 1971 (in Pauly, 1984), Gulland suggère que dans un stock où l’exploitation atteint son
optimum, F est sensiblement égal à M, alors E optimum est égal à 0,50. Autrement dit, selon
que E soit supérieur ou inférieur à 0,50 il s’agit respectivement d’une surexploitation ou d’une
sous-exploitation de l’espèce considérée.
IV.1.3. Recrutement et sélection
Les poissons de tailles ou d'âges divers ne subissent pas tous la même mortalité par
pêche: les petits peuvent s'échapper à travers les mailles d'un filet, ou ne pas se trouver dans la
principale zone exploitée. Il est utile de distinguer l'élément provenant uniquement du
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les poissons est corrélée avec la température moyenne de leur environnement (Nouar, 1985).
L’équation empirique de Pauly est donnée par la formule suivante :
í µí°¿í µí±í µí± 10 í µí± = −0.0066 − 0,279 í µí°¿í µí±í µí± 10 í µí°¿∞ + 0,6543 í µí°¿í µí±í µí± 10 (í µí°¾) − 0,4634 í µí°¿í µí±í µí± 10 í µí±°
T : est la température moyenne annuelle de l’eau où la population a été échantillonnée.
IV.1.1. 2. 2. Méthode de Djabali et al. (1993)
L’équation de Djabali et al. (1993), déduite de régressions linéaires multiples, est
basée sur les paramètres de croissance et de mortalité de 56 stocks de poissons vivants en
Méditerranée (in Harchouche, 2006).
í µí°¿í µí±í µí±10 í µí± = − 0,0278 – 0,1172 í µí°¿í µí±í µí±10 í µí°¿∞ + 0,5092 í µí°¿í µí±í µí±10 í µí°¾
IV.1.1. 2. 3. Méthode de Taylor (1959)
En partant des paramètres de croissance de Von Bertalanffy (K et to), cette méthode
peut donner une estimation du coefficient de mortalité naturelle (M). La formule utilisée est la
suivante : í µí± = 2.996 í µí°¾ / (2.996 + í µí°¾ í µí±¡í µí±)
IV.1.1. 3. Mortalité par pêche (F)
Après avoir calculé les coefficients Z et M, la détermination de la mortalité par pêche
(F) peut s'effectuer à partir de la relation suivante :
F = Z - M
IV.1. 2. Le taux d'exploitation (E)
Le taux d’exploitation (E) est défini par Pauly (1984) comme étant la quantité :
í µí°¸ = í µí°¹ / (í µí°¹ + í µí±) = í µí°¹ / í µí±
Pour Gulland (1969), la valeur de ce taux traduit la probabilité pour qu’un poisson
ayant fuit, soit repris plus tard, si la mortalité par pêche (F) et la mortalité naturelle (M)
étaient constantes.
En 1971 (in Pauly, 1984), Gulland suggère que dans un stock où l’exploitation atteint son
optimum, F est sensiblement égal à M, alors E optimum est égal à 0,50. Autrement dit, selon
que E soit supérieur ou inférieur à 0,50 il s’agit respectivement d’une surexploitation ou d’une
sous-exploitation de l’espèce considérée.
IV.1.3. Recrutement et sélection
Les poissons de tailles ou d'âges divers ne subissent pas tous la même mortalité par
pêche: les petits peuvent s'échapper à travers les mailles d'un filet, ou ne pas se trouver dans la
principale zone exploitée. Il est utile de distinguer l'élément provenant uniquement du
