CHAPITRE IV:
EXPLOITATION
54
Où
N i : est le nombre de survivants à l’âge ti ;
a : est une constante correspondant à l’ordonnée à l’origine ;
b = -Z ; et
Δt i : est le temps moyen que prend un poisson, au cours de sa croissance, pour traverser la
classe de tailles i. Il se calcule par :
∆í µí±¡í µí± = Ln
L∞ − Li 1 / L∞ − Li 2
K
Où
L i1 et L i2 sont respectivement les limites inférieure et supérieure de la classe de longueur i.
La courbe obtenue présente deux parties, seule la partie descendante est utilisée pour
l’estimation de Z. Cette portion représente les classes d’âge entièrement capturables. La partie
ascendante représente les classes d’âge incomplètement capturées, elle permet l’estimation de
la taille de sélection (L50) (in Harchouche, 2006)).
IV.1.1.1. 5. Méthode d’Ault et Ehrahrdt (1991)
Le principe du calcul de Z est basé sur l’expression ci-dessous avec Lmax
í µí°¿∞ − í µí°¿í µí±í µí±í µí±¥
í µí°¿∞ − í µí°¿ ′
í µí±
í µí±
=
í µí± í µí°¿
′ − í µí°¿í µí±í µí±í µí± + í µí± í µí°¿∞ − í µí°¿í µí±í µí±í µí±
í µí± í µí°¿í µí±í µí±í µí±¥ − í µí°¿í µí±í µí±í µí± + í µí± í µí°¿∞ − í µí°¿í µí±í µí±í µí±
Où Lmax: longueur maximale du poisson traité dans la distribution de fréquence.
IV.1.1. 2. Mortalité naturelle (M)
Chez une population exploitée de poissons, le coefficient de mortalité naturelle (M) est l’un
des paramètres les plus difficiles à évaluer. Pourtant, une valeur aussi exacte que possible de
M est nécessaire pour mettre en œuvre la plupart des modèles habituels de gestion des stocks .
Comme Sparre et Venema (1996), il n’est pas nécessaire de supposer que M demeure constant
durant toute l’existence de la cohorte. La durée de vie de la cohorte peut être divisée en un
certain nombre de périodes plus courtes à l’intérieur desquelles les mortalités sont supposées
rester constantes alors qu’elles peuvent varier d’une période à l’autre.
IV.1.1. 2. 1. Méthode de Pauly (1980)
La mortalité naturelle chez les poissons est corrélée avec la longévité, donc avec K. De
même, elle est corrélée avec la taille puisque les grands poissons ont, en règle générale, moins
de prédateurs que les petits. Nous pouvons également montrer que la mortalité naturelle chez
EXPLOITATION
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Où
N i : est le nombre de survivants à l’âge ti ;
a : est une constante correspondant à l’ordonnée à l’origine ;
b = -Z ; et
Δt i : est le temps moyen que prend un poisson, au cours de sa croissance, pour traverser la
classe de tailles i. Il se calcule par :
∆í µí±¡í µí± = Ln
L∞ − Li 1 / L∞ − Li 2
K
Où
L i1 et L i2 sont respectivement les limites inférieure et supérieure de la classe de longueur i.
La courbe obtenue présente deux parties, seule la partie descendante est utilisée pour
l’estimation de Z. Cette portion représente les classes d’âge entièrement capturables. La partie
ascendante représente les classes d’âge incomplètement capturées, elle permet l’estimation de
la taille de sélection (L50) (in Harchouche, 2006)).
IV.1.1.1. 5. Méthode d’Ault et Ehrahrdt (1991)
Le principe du calcul de Z est basé sur l’expression ci-dessous avec Lmax
í µí°¿∞ − í µí°¿ ′
í µí±
í µí±
=
í µí± í µí°¿
′ − í µí°¿í µí±í µí±í µí± + í µí± í µí°¿∞ − í µí°¿í µí±í µí±í µí±
í µí± í µí°¿í µí±í µí±í µí±¥ − í µí°¿í µí±í µí±í µí± + í µí± í µí°¿∞ − í µí°¿í µí±í µí±í µí±
Où Lmax: longueur maximale du poisson traité dans la distribution de fréquence.
IV.1.1. 2. Mortalité naturelle (M)
Chez une population exploitée de poissons, le coefficient de mortalité naturelle (M) est l’un
des paramètres les plus difficiles à évaluer. Pourtant, une valeur aussi exacte que possible de
M est nécessaire pour mettre en œuvre la plupart des modèles habituels de gestion des stocks .
Comme Sparre et Venema (1996), il n’est pas nécessaire de supposer que M demeure constant
durant toute l’existence de la cohorte. La durée de vie de la cohorte peut être divisée en un
certain nombre de périodes plus courtes à l’intérieur desquelles les mortalités sont supposées
rester constantes alors qu’elles peuvent varier d’une période à l’autre.
IV.1.1. 2. 1. Méthode de Pauly (1980)
La mortalité naturelle chez les poissons est corrélée avec la longévité, donc avec K. De
même, elle est corrélée avec la taille puisque les grands poissons ont, en règle générale, moins
de prédateurs que les petits. Nous pouvons également montrer que la mortalité naturelle chez
