Résultats et discussion
2016
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phytoplanctoniques dans les eaux qui indique que les concentrations maximales
d’Alexandrium minutum ont été détectées durant la saison du printemps, ces efflorescences
ont été observées à des températures d’eau de mer entre 17 et 19 °C et des salinités voisines
de 35.6.
Les taux non alarmants de ces toxines dans les moules peuvent être expliqué par les faibles
concentrations d’Alexandrium spp qui dépassaient rarement les 1000 Cellule/litre. Par contre
les fortes concentrations d’Alexandrium spp. qui ont coïncidé avec l’absence de toxicité des
coquillages, peut être expliquer par la variabilité de la toxicité d’Alexandrium, qui dépends
des condition environnementales, chez l’espèces et la souche (Amzil et al., 2001)
Ce même profile toxinique a été détecté par le test biologique réalisé à l’ENSSMAL en 2012.
Une analyse toxicologique a été réalisée par un bioessai sur souris pour contrôler la salubrité
des moules sauvages prélevées à "bateau cassé" situé à Fort de l'eau, Bordj El Kiffan et des
moules d'élevage prélevées au niveau de la ferme " SARL, ORCA marine". Sur la plage de
"Ain Chrob" de la commune d'Ain Taya wilaya d'Alger. Les résultats obtenus ont montrés
l'absence des toxines paralysantes et diarrhéiques dans les moules sauvages tandis la présence
de ces deux toxines dans les moules d'élevage. Les résultats obtenus peuvent être liés aux
mauvaises conditions météorologiques, car l’agitation de l’eau de mer emmène avec elle des
microalgues toxiques qui sont les dinoflagellés du genre Alexandrium. Ces derniers secrètent
des toxines paralysantes ce qui représente un vrai danger pour la santé humaine.
Des résultats semblables ont été rapportés par Abouabdellah, 2012. Dans la région d’Agadir,
le suivi régulier des PSP a montré que les concentrations dans la chair totale des bivalves
d’Agadir n’ont pas dépassé la norme adoptée pour la surveillance des toxines au Maroc qui
est fixée à 80 μg eq STX /100g. Les concentrations révélées par le test biologique dans les
organes de la moule ont montré que ces toxines algales n’ont été décelées que dans les
glandes digestives avec des concentrations supérieures à celle de la chair totale.
A Tifint, Le suivi de la toxicité dans les moules de Tifnit a révélé une accumulation des
toxines PSP Durant les périodes estivales de 2003, 2004, 2006 et 2007. Les valeurs décelées
oscillaient entre un minimum de 33.5 enregistré en Août 2004 et un maximum de 71.5 μg eq
STX /100g de chair totale noté en juin 2006. Les glandes digestives ont accumulé ces
phycotoxines deux fois plus que dans la chair avec un maximum de 135 μg eq STX /100g de
glandes digestives détecté en juin 2006 (Abouabdelleh, 2012).
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Recherche des toxines diarrhéiques et paralysantes dans la mule Myytilus galloprovincialis du marché: - 74/86

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