Résultats et discussion
2016
69
III-2. Discussion :
Les efflorescences phytoplanctoniques ont augmenté en fréquence et en intensité ces dernières
années, elles sont mises en évidence d’une part de nouvelles espèces productrices de toxines
(Abouabdellah, 2012).
Ce travail de projet de fin d’étude est basé sur la recherche des toxines diarrhéiques et
paralysantes dans la moule du marché sauvage, pendant la période (Mai – Juin).
La majorité des échantillons détectés toxiques par le test biologique de Yasumoto et al. 1986
sur souris avait une toxicité faible à moyenne, les délais de mort des animaux injectés par les
extraits des échantillons toxiques étaient compris entre 5 et 24 h.
D’après le test biologique, cette étude a montré la présence des toxines diarrhéiques à forte
concentration. De ce fait, on déduit que la zone d’où sont prélevées ces moules est polluée et
il n'y a pas de surveillance ni de contrôle de la qualité des moules vendues et destinées à la
consommation humaine.
Ce profil toxiniques laisse à suggérer que plusieurs espèces de Dinophysis sont responsables
des toxicités des moules du littorale algérois. Bagnis, (1981) a rapporté que 7 espèces
appartenant au genre Dinophysis (D. acuta, D. acuminata, D. fortii, D. rotundata, D. mitra,
D. norvegica et D. tripos) collectées d’Europe et du japon ont été impliquées dans la
production de l’AO et de DTX-1. Les analyses d’eau de mer des régions concernées ont
révélé la présence de plusieurs espèces appartenant au genre Dinophysis. Ce dernier constitue
avec Prorocentrum les principaux producteurs des toxines diarrhéiques.
Concernant les toxines PSP détectées dans la chair totale des moules du marché n’ont pas
dépassé la concentration de (80μg eq STx/100g). C’est-à-dire, elles ne présentent pas un
risque de toxicité paralytique pour le consommateur de ces mollusques bivalves. On constate
que les moules du jour vendues au marché contiennent la toxine paralysante (PSP), mais à
faibles concentrations. On suppose que la quantité des micro-algues toxiques du genre
Alexandrium concentrées dans la chair de moule ne dépasse pas les normes.
Ces toxines algales ont été décelées principalement durant les périodes chaudes à Alger
(périodes estivales). Les toxines PSP apparaissent durant les périodes chaudes, précédé par
des poussées d’Alexandrium spp en fin du printemps et le début de l’été (entre Mai et Juin)
ceci est en accord avec l’étude menée par Fournel, 2011. sur les populations
2016
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III-2. Discussion :
Les efflorescences phytoplanctoniques ont augmenté en fréquence et en intensité ces dernières
années, elles sont mises en évidence d’une part de nouvelles espèces productrices de toxines
(Abouabdellah, 2012).
Ce travail de projet de fin d’étude est basé sur la recherche des toxines diarrhéiques et
paralysantes dans la moule du marché sauvage, pendant la période (Mai – Juin).
La majorité des échantillons détectés toxiques par le test biologique de Yasumoto et al. 1986
sur souris avait une toxicité faible à moyenne, les délais de mort des animaux injectés par les
extraits des échantillons toxiques étaient compris entre 5 et 24 h.
D’après le test biologique, cette étude a montré la présence des toxines diarrhéiques à forte
concentration. De ce fait, on déduit que la zone d’où sont prélevées ces moules est polluée et
il n'y a pas de surveillance ni de contrôle de la qualité des moules vendues et destinées à la
consommation humaine.
Ce profil toxiniques laisse à suggérer que plusieurs espèces de Dinophysis sont responsables
des toxicités des moules du littorale algérois. Bagnis, (1981) a rapporté que 7 espèces
appartenant au genre Dinophysis (D. acuta, D. acuminata, D. fortii, D. rotundata, D. mitra,
D. norvegica et D. tripos) collectées d’Europe et du japon ont été impliquées dans la
production de l’AO et de DTX-1. Les analyses d’eau de mer des régions concernées ont
révélé la présence de plusieurs espèces appartenant au genre Dinophysis. Ce dernier constitue
avec Prorocentrum les principaux producteurs des toxines diarrhéiques.
Concernant les toxines PSP détectées dans la chair totale des moules du marché n’ont pas
dépassé la concentration de (80μg eq STx/100g). C’est-à-dire, elles ne présentent pas un
risque de toxicité paralytique pour le consommateur de ces mollusques bivalves. On constate
que les moules du jour vendues au marché contiennent la toxine paralysante (PSP), mais à
faibles concentrations. On suppose que la quantité des micro-algues toxiques du genre
Alexandrium concentrées dans la chair de moule ne dépasse pas les normes.
Ces toxines algales ont été décelées principalement durant les périodes chaudes à Alger
(périodes estivales). Les toxines PSP apparaissent durant les périodes chaudes, précédé par
des poussées d’Alexandrium spp en fin du printemps et le début de l’été (entre Mai et Juin)
ceci est en accord avec l’étude menée par Fournel, 2011. sur les populations
