Matériel et méthodes
2016
64
4- Extraction acétonique : Trois extractions
acétonique ont été réalisé pendant 3
minutes, à chaque fois on récupère la phase
liquide.
5- Concentration de liquide acétonique : On
utilise un rot à vapeur jusqu’à l’obtention
d’un faible volume.
6- Injection : On injecte 1ml de ce liquide
acétonique à l’animal, par voie
intrapéritonéale à un lot de 3souris. Le test
a été répété deux fois.
La période d’observation est de 5 heures, si les souris restent vivantes la réponse sera négative
(absence de phycotoxines diarrhéiques).
II-2.3. Détection des toxines paralysantes :
D’après la méthode AOAC international 1995 (Scientifique Opinion, 2010), la détection des
toxines paralysantes par bioessai se fait selon le protocole suivant :
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4- Extraction acétonique : Trois extractions
acétonique ont été réalisé pendant 3
minutes, à chaque fois on récupère la phase
liquide.
5- Concentration de liquide acétonique : On
utilise un rot à vapeur jusqu’à l’obtention
d’un faible volume.
6- Injection : On injecte 1ml de ce liquide
acétonique à l’animal, par voie
intrapéritonéale à un lot de 3souris. Le test
a été répété deux fois.
La période d’observation est de 5 heures, si les souris restent vivantes la réponse sera négative
(absence de phycotoxines diarrhéiques).
II-2.3. Détection des toxines paralysantes :
D’après la méthode AOAC international 1995 (Scientifique Opinion, 2010), la détection des
toxines paralysantes par bioessai se fait selon le protocole suivant :
