Généralités
2016
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contamination avérée sans qu'elle ne soit décelée par les indicateurs phytoplanctoniques
(Ben’mbarek, 2015). Pour le producteur, à l'inverse, c'est qu'il subisse une interdiction de
vente alors que sa marchandise est sans danger pour l'homme. La définition même des seuils
de salubrité reste floue et très générale. Par exemple, les jeunes enfants et les personnes âgées
sont plus vulnérables aux empoisonnements de type ASP (IFREMER, 2006). Un coquillage
qui ne provoque pas d'empoisonnement pour une personne n'est pas pour autant noncontaminé. Une notion plus juste serait de rapporter la quantité de phycotoxines au poids du
consommateur. Cette approche a été réalisée par Hubert Grossel (IFREMER, Nantes 2006),
Françoise Marco-Miralles (IFREMER Toulon) et Sophie Trotereau (LNR, ANSES Maisons
Alfort).
En définissant le seuil de salubrité de la phycotoxine responsable du syndrome ciguaterique
(en μg) à une portion de poisson de 250 g pour un individu de 60 kg (μg/g/kg) (D. Montabord
et al,. 2006) (Scientifique Opinion, 2010).
Pour les toxines amnésiantes, leur seuil limité maximale est 20 µg d’acide domoïque par
gramme de chair de coquillage.
-Les seuils limités de l’acide okadaïque, les dinophysistoxines et les pécténotoxines est de 160
µg en équivalent – acide okadaïque par Kg. Pour les yessotoxines, le seuil limité maximale
(corps entier ou toute partie consommable séparément) est 1 mg en équivalent yessotoxines
par Kg.
-Les azaspiracides ont la même limite maximale de 160 µg par Kg.
-Le seuil limite des toxines paralysantes ne doit pas dépasser 80 µg de saxitoxines pour 100g
de chaire de coquillages.
Sur le littoral français, la présence de trois types de toxines a été répertoriée entre 1995 et
2005: la DSP, la PSP et l'ASP. Sur le Bassin d'Arcachon, la DSP et la PSP touchent les huîtres
et les moules (Scientifique Opinion, 2010). L'ASP n'y est pas reportée bien que le seuil
d'alerte pour la concentration cellulaire en Pseudo-Nitzschia (phytoplancton producteur
d'acide domoïque) soit régulièrement atteint dans le bassin (IFREMER, 2006). Catherine
Belin de l'IFREMER, indique une évolution majeure, en 2006, dans la stratégie de
surveillance du réseau REPHY (Réseau d’Observation et de Surveillance du
Phytoplancton et des Phycotoxines) pour le Bassin d'Arcachon. Il s'agit de la surveillance
systématique des toxines de types PSP, c'est-à-dire, la pratique régulière de tests de la souris
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contamination avérée sans qu'elle ne soit décelée par les indicateurs phytoplanctoniques
(Ben’mbarek, 2015). Pour le producteur, à l'inverse, c'est qu'il subisse une interdiction de
vente alors que sa marchandise est sans danger pour l'homme. La définition même des seuils
de salubrité reste floue et très générale. Par exemple, les jeunes enfants et les personnes âgées
sont plus vulnérables aux empoisonnements de type ASP (IFREMER, 2006). Un coquillage
qui ne provoque pas d'empoisonnement pour une personne n'est pas pour autant noncontaminé. Une notion plus juste serait de rapporter la quantité de phycotoxines au poids du
consommateur. Cette approche a été réalisée par Hubert Grossel (IFREMER, Nantes 2006),
Françoise Marco-Miralles (IFREMER Toulon) et Sophie Trotereau (LNR, ANSES Maisons
Alfort).
En définissant le seuil de salubrité de la phycotoxine responsable du syndrome ciguaterique
(en μg) à une portion de poisson de 250 g pour un individu de 60 kg (μg/g/kg) (D. Montabord
et al,. 2006) (Scientifique Opinion, 2010).
Pour les toxines amnésiantes, leur seuil limité maximale est 20 µg d’acide domoïque par
gramme de chair de coquillage.
-Les seuils limités de l’acide okadaïque, les dinophysistoxines et les pécténotoxines est de 160
µg en équivalent – acide okadaïque par Kg. Pour les yessotoxines, le seuil limité maximale
(corps entier ou toute partie consommable séparément) est 1 mg en équivalent yessotoxines
par Kg.
-Les azaspiracides ont la même limite maximale de 160 µg par Kg.
-Le seuil limite des toxines paralysantes ne doit pas dépasser 80 µg de saxitoxines pour 100g
de chaire de coquillages.
Sur le littoral français, la présence de trois types de toxines a été répertoriée entre 1995 et
2005: la DSP, la PSP et l'ASP. Sur le Bassin d'Arcachon, la DSP et la PSP touchent les huîtres
et les moules (Scientifique Opinion, 2010). L'ASP n'y est pas reportée bien que le seuil
d'alerte pour la concentration cellulaire en Pseudo-Nitzschia (phytoplancton producteur
d'acide domoïque) soit régulièrement atteint dans le bassin (IFREMER, 2006). Catherine
Belin de l'IFREMER, indique une évolution majeure, en 2006, dans la stratégie de
surveillance du réseau REPHY (Réseau d’Observation et de Surveillance du
Phytoplancton et des Phycotoxines) pour le Bassin d'Arcachon. Il s'agit de la surveillance
systématique des toxines de types PSP, c'est-à-dire, la pratique régulière de tests de la souris
