Généralités
2016
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les toxines de type DSP, la limite basse de détection correspond à 100 ng d'acide okadaïque
par gramme de chair, soit 0,1 ppm, en dessous de la limite de 0,2 ppm de la législation (Fremy
et al., 2001) .
 La chromatographie en couches minces :
Se distingue par sa phase stationnaire composée d'un gel de silice utilisant l'effet d'absorption
par capillarité sur la solution. Cette méthode permet de détecter 1 μg de phycotoxines de type
DSP dans 5 g de chair de coquillages (Fremy et al,. 2001) , et 10 μg d'acide domoïque par
gramme pour les phycotoxines ASP (10 ppm contre 20 ppm) avec une détection de
fluorescence par UV et un pré-nettoyage. La détection par fluorescence avec une préséparation par chromatographie liquide permet de quantifier des concentrations en
phycotoxines de type PSP de 0,3 μg pour 100 g de glandes digestives (0.003 ppm) (Z. Amzil
et al,. 2001). C'est l'oxydation des toxines de type PSP qui produit une fluorescence
mesurable avec une sensibilité accrue par rapport au test souris. Toutefois, un même
échantillon doit être analysé plusieurs fois afin de réduire les erreurs de répétitivité et un
grand soin doit être apporté lors du nettoyage du dispositif d'analyse entre chaque mesure
(Fremy et al,. 2001). Un test en kit d'immuno-chromatographie en flux latéral est disponible
commercialement pour la mesure sur terrain. La réponse est positive à partir de 7 à 60 μg de
saxitoxine (équivalent) pour 100g de chair de coquillage.
 La Chromatographie en phase Liquide à Haute Performance (HPLC) :
Surtout couplée à une détection par absorption Ultraviolet (HPLC/UV), a permis la détection
de phycotoxines à des seuils bien plus bas. Ainsi, les phycotoxines de type ASP sont
quantifiables à des concentrations très basses: 1 μg / g sans prélavage de l'échantillon et de 20
à 30 ng / g avec prélavage. Les toxines de type DSP sont détectées à 0,4 μg / g de glandes
digestives grâce à la détection fluorimétrique post HPLC (HPLC-FD) (Krys et al,. 2001).
VI- Les normes de contrôle et réseaux de surveillances des toxines :
Les normes sanitaires visent à assurer un équilibre entre les risques "Producteur" et les risques
"Consommateur", comme l'a schématisé Benoit Beliaeff, coordinateur scientifique à
IFREMER (Abouabdellah, 2012). Pour le consommateur, le risque est défini comme une
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Recherche des toxines diarrhéiques et paralysantes dans la mule Myytilus galloprovincialis du marché: - 58/86

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