Généralités
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extraite se traduit alors par une décroissance colorimétrique du conjugué de la peroxydase
couplé à l'IgG anti-lapin utilisé pour la révélation des complexes.
Ce test est plus sensible que la chromatographie en phase liquide, d'autant plus que la phase
de purification de cette dernière peut enlever une partie des phycotoxines avant la détection.
Les toxines de type PSP peuvent être détectées à des concentrations inférieures à 80 μg / 100
g de chair de coquillages et les ASP sont détectables jusqu'à 40 ng d'acide domoïque par
gramme (0,04 ppm) avec des anticorps monoclonaux et à 0,01 ppm avec des anticorps
polyclonaux. La brevetoxine (NSP) peut être décelée à 2,5 μg/100 g de chair (0,025 ppm)
(Ford et al,. 2008) . Cependant, le principal défaut du test ELISA est sa non-spécificité vis-àvis d'isomères très proches (et parfois non toxiques). Ainsi, la présence des dérivés d'acide
okadaïque (AO) entraîne une sous-estimation du test ELISA sur l'AO. Le test pour la DSP
peut aussi être mis en défaut si la toxine est sous sa forme ester. De plus, des réactions
croisées entre les anticorps et les différentes variantes d'une phycotoxine peuvent apparaître
selon les tests utilisés.
Figure 31 : Principe de la méthode Elisa (Fournel, 2011).
Une variante du test ELISA, le RIA (pour Radio Immuno Assay), utilise des isotopes,
émettant des radiations, pour quantifier le nombre de formation de complexe. Ceci permet une
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extraite se traduit alors par une décroissance colorimétrique du conjugué de la peroxydase
couplé à l'IgG anti-lapin utilisé pour la révélation des complexes.
Ce test est plus sensible que la chromatographie en phase liquide, d'autant plus que la phase
de purification de cette dernière peut enlever une partie des phycotoxines avant la détection.
Les toxines de type PSP peuvent être détectées à des concentrations inférieures à 80 μg / 100
g de chair de coquillages et les ASP sont détectables jusqu'à 40 ng d'acide domoïque par
gramme (0,04 ppm) avec des anticorps monoclonaux et à 0,01 ppm avec des anticorps
polyclonaux. La brevetoxine (NSP) peut être décelée à 2,5 μg/100 g de chair (0,025 ppm)
(Ford et al,. 2008) . Cependant, le principal défaut du test ELISA est sa non-spécificité vis-àvis d'isomères très proches (et parfois non toxiques). Ainsi, la présence des dérivés d'acide
okadaïque (AO) entraîne une sous-estimation du test ELISA sur l'AO. Le test pour la DSP
peut aussi être mis en défaut si la toxine est sous sa forme ester. De plus, des réactions
croisées entre les anticorps et les différentes variantes d'une phycotoxine peuvent apparaître
selon les tests utilisés.
Figure 31 : Principe de la méthode Elisa (Fournel, 2011).
Une variante du test ELISA, le RIA (pour Radio Immuno Assay), utilise des isotopes,
émettant des radiations, pour quantifier le nombre de formation de complexe. Ceci permet une
