Généralités
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FEUGA, 2013 ; GHOSH et al. 2016; MAZLAN et HASHIM, 2016) et le point de départ de
toutes activités biologiques (THOMAS-BOURGNEUF et MOLLO, 2009).
Les micro-algues se caractérisent par la photosynthèse qui consiste à transformer l’énergie
lumineuse en énergie chimique grâce à la chlorophylle (CLEMEMENT-LAROSIERE, 2012). Il
en résulte la synthèse de la matière organique et la production d’oxygène (MOLLO et LOIR,
2004; PERSON, 2011; CLEMENT-LAROSIERE, 2012).
Le phytoplancton marin comporte six groupes essentiels : les cyanophycées, les chlorophycées
(Chlorella), chrysophycées, cryptophycées, dinoflagellés et les diatomées (Noël, 2012).
1.1.1.
Composition biochimiques des micro-algues
Les cellules des micro-algues comportent plusieurs types de molécules : les protéines avec un
taux de 12 à 65% de matière sèche, les lipides tels que (stérol, triglycérides, de phospholipides
et de glycolipides), les vitamines (B1, B6, B12, C, E et K) et un large panel de pigments
(chlorophylle, caroténoïdes, phycobiliprotéines). Quelques espèces peuvent produire des
oligosaccharides, des polysaccharides, des molécules à activité antivirale et antibiotique
(BARNABE, 1978; PERSON, 2011; GHOSH et al. 2016).
1.1.2.
Utilisation des micro-algues
Les micro-algues sont utilisées dans divers domaines tels que le traitement biologique des eaux
usées (PARK et al. 2008 ; CHIA et al. 2013), la production des pigments et des molécules
d’intérêt cosmétique, l’agroalimentaire ou encore la pharmacologie et aussi pour l’alimentation
humaine et animale (CLEMEMENT-LAROSIERE, 2012). En 1980, l’utilisation des microalgues a été envisagée à des fins énergétiques et comme source de biocarburants notamment pour
l’aviation (PERSON, 2011).
En aquaculture, les micro-algues présentent un intérêt stratégique : elles peuvent être utilisées
comme source de nourriture pour les stades de croissance des mollusques bivalves, les stades
larvaires de certaines espèces de crustacés et de poissons (BARNABE, 1978). Elles sont en
outre utilisées pour produire des quantités massives de zooplancton (rotifères, copépodes, etc.)
qui servent à leur tour de nourriture pour les stades larvaires et juvéniles précoces des crustacés
et des poissons (fig.I.1) (MULLER-FEUGA, 2013 ; GHOSH et al. 2016 ; KHAN et al. 2018b).
Elles peuvent être utilisées directement dans les bassins larvaires où elles jouent un rôle dans le
maintien de la qualité de l’eau, la nutrition des larves et le contrôle microbien (LAVENS et
SORGELOOS, 1996) afin de diminuer les taux de mortalités observés en larviculture
(MORETTI et al. 1999 ; SAVAS et GUCLU, 2006 ; THOMAS-BOURGNEUF et MOLLO,
2009; GHOSH et al. 2016).
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FEUGA, 2013 ; GHOSH et al. 2016; MAZLAN et HASHIM, 2016) et le point de départ de
toutes activités biologiques (THOMAS-BOURGNEUF et MOLLO, 2009).
Les micro-algues se caractérisent par la photosynthèse qui consiste à transformer l’énergie
lumineuse en énergie chimique grâce à la chlorophylle (CLEMEMENT-LAROSIERE, 2012). Il
en résulte la synthèse de la matière organique et la production d’oxygène (MOLLO et LOIR,
2004; PERSON, 2011; CLEMENT-LAROSIERE, 2012).
Le phytoplancton marin comporte six groupes essentiels : les cyanophycées, les chlorophycées
(Chlorella), chrysophycées, cryptophycées, dinoflagellés et les diatomées (Noël, 2012).
1.1.1.
Composition biochimiques des micro-algues
Les cellules des micro-algues comportent plusieurs types de molécules : les protéines avec un
taux de 12 à 65% de matière sèche, les lipides tels que (stérol, triglycérides, de phospholipides
et de glycolipides), les vitamines (B1, B6, B12, C, E et K) et un large panel de pigments
(chlorophylle, caroténoïdes, phycobiliprotéines). Quelques espèces peuvent produire des
oligosaccharides, des polysaccharides, des molécules à activité antivirale et antibiotique
(BARNABE, 1978; PERSON, 2011; GHOSH et al. 2016).
1.1.2.
Utilisation des micro-algues
Les micro-algues sont utilisées dans divers domaines tels que le traitement biologique des eaux
usées (PARK et al. 2008 ; CHIA et al. 2013), la production des pigments et des molécules
d’intérêt cosmétique, l’agroalimentaire ou encore la pharmacologie et aussi pour l’alimentation
humaine et animale (CLEMEMENT-LAROSIERE, 2012). En 1980, l’utilisation des microalgues a été envisagée à des fins énergétiques et comme source de biocarburants notamment pour
l’aviation (PERSON, 2011).
En aquaculture, les micro-algues présentent un intérêt stratégique : elles peuvent être utilisées
comme source de nourriture pour les stades de croissance des mollusques bivalves, les stades
larvaires de certaines espèces de crustacés et de poissons (BARNABE, 1978). Elles sont en
outre utilisées pour produire des quantités massives de zooplancton (rotifères, copépodes, etc.)
qui servent à leur tour de nourriture pour les stades larvaires et juvéniles précoces des crustacés
et des poissons (fig.I.1) (MULLER-FEUGA, 2013 ; GHOSH et al. 2016 ; KHAN et al. 2018b).
Elles peuvent être utilisées directement dans les bassins larvaires où elles jouent un rôle dans le
maintien de la qualité de l’eau, la nutrition des larves et le contrôle microbien (LAVENS et
SORGELOOS, 1996) afin de diminuer les taux de mortalités observés en larviculture
(MORETTI et al. 1999 ; SAVAS et GUCLU, 2006 ; THOMAS-BOURGNEUF et MOLLO,
2009; GHOSH et al. 2016).
