Chapitre I
18
climatique ». Cette convention invite de façon volontaire les pays développés, premiers
responsables de cette situation, à réduire leurs émissions en GES.
1.2.1.2 Le protocole de Kyoto
Le protocole de Kyoto (entré en vigueur en 2005) est un traité international ayant pour
objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Acté en 1997, il est le prolongement de
la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) adoptée
en 1992.
L’objectif initial du protocole de Kyoto était de parvenir à la réduction des émissions de
gaz à effet de serre d’origine anthropique d'au moins 5% (dans les pays engagés) par rapport
aux niveaux de 1990. Le Protocole de Kyoto prévoit une limitation des émissions de six gaz à
effet de serre : Le dioxyde de carbone (CO2) ; Le méthane (CH4) ; L’oxyde nitreux (N2O) ; Les
hydrofluorocarbures (HFC) ; Les hydrocarbures perfluorés (PFC) ; L’hexafluorure de soufre
(SF6).
1.2.1.3 La convention de paris (COP21)
L’Accord de Paris sur le climat a été conclu le 12 décembre 2015 à l’issue de la 21
ème
Conférence des Parties (COP 21) à la CCNUCC. Il est entré en vigueur le 4 novembre 2016,
moins d’un an après son adoption.
L’Accord de Paris vise à renforcer la réponse globale à la menace du changement
climatique, dans un contexte de développement durable et de lutte contre la pauvreté,
notamment en contenant l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en
dessous de 2°C, cela réduirait sensiblement les risques et les effets des changements climatiques
et promouvra un développement résilient et à faible émission de gaz à effet de serre.
1.2.2 Contexte national
L’industrie pétrolière produit des déchets industriels contenant des éléments néfastes.
Afin de réduire son empreinte environnementale, le groupe SONATRACH a instauré un plan
de protection de l’environnement. La société investira, à moyen terme, 91 milliards de dinars
algériens dans la prévention, la sécurité et la protection de l’environnement. 120 millions de
dinars seront consacrés au traitement des déchets industriels, liquides et détritus de forages
(Sonatrach, 2019a). Le Tableau 4 illustre bien cette volonté de la SONATRACH.
Tableau 4 : Nombre de bourbiers traités depuis 2016 (Sonatrach, 2019a).
Années
Nombre de bourbiers traités
2016
100
2017
331
2018
358
La règlementation Algérienne a défini une stratégie nationale en matière de protection de
l’environnement qui s’est traduite par le plan national d’action pour l’environnement et le
développement durable (PNAE-DD). En ce qui concerne le traitement des effluents industriels.
Les textes légaux existants à ce jour, parlent de contrôle des rejets, comme le :
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climatique ». Cette convention invite de façon volontaire les pays développés, premiers
responsables de cette situation, à réduire leurs émissions en GES.
1.2.1.2 Le protocole de Kyoto
Le protocole de Kyoto (entré en vigueur en 2005) est un traité international ayant pour
objectif de réduire les émissions de gaz à effet de serre. Acté en 1997, il est le prolongement de
la Convention-Cadre des Nations Unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC) adoptée
en 1992.
L’objectif initial du protocole de Kyoto était de parvenir à la réduction des émissions de
gaz à effet de serre d’origine anthropique d'au moins 5% (dans les pays engagés) par rapport
aux niveaux de 1990. Le Protocole de Kyoto prévoit une limitation des émissions de six gaz à
effet de serre : Le dioxyde de carbone (CO2) ; Le méthane (CH4) ; L’oxyde nitreux (N2O) ; Les
hydrofluorocarbures (HFC) ; Les hydrocarbures perfluorés (PFC) ; L’hexafluorure de soufre
(SF6).
1.2.1.3 La convention de paris (COP21)
L’Accord de Paris sur le climat a été conclu le 12 décembre 2015 à l’issue de la 21
ème
Conférence des Parties (COP 21) à la CCNUCC. Il est entré en vigueur le 4 novembre 2016,
moins d’un an après son adoption.
L’Accord de Paris vise à renforcer la réponse globale à la menace du changement
climatique, dans un contexte de développement durable et de lutte contre la pauvreté,
notamment en contenant l’élévation de la température moyenne de la planète nettement en
dessous de 2°C, cela réduirait sensiblement les risques et les effets des changements climatiques
et promouvra un développement résilient et à faible émission de gaz à effet de serre.
1.2.2 Contexte national
L’industrie pétrolière produit des déchets industriels contenant des éléments néfastes.
Afin de réduire son empreinte environnementale, le groupe SONATRACH a instauré un plan
de protection de l’environnement. La société investira, à moyen terme, 91 milliards de dinars
algériens dans la prévention, la sécurité et la protection de l’environnement. 120 millions de
dinars seront consacrés au traitement des déchets industriels, liquides et détritus de forages
(Sonatrach, 2019a). Le Tableau 4 illustre bien cette volonté de la SONATRACH.
Tableau 4 : Nombre de bourbiers traités depuis 2016 (Sonatrach, 2019a).
Années
Nombre de bourbiers traités
2016
100
2017
331
2018
358
La règlementation Algérienne a défini une stratégie nationale en matière de protection de
l’environnement qui s’est traduite par le plan national d’action pour l’environnement et le
développement durable (PNAE-DD). En ce qui concerne le traitement des effluents industriels.
Les textes légaux existants à ce jour, parlent de contrôle des rejets, comme le :
