Chapitre I
17
1.1.7.4 Impact sur l’atmosphère
L’impact principal des activités de l’amont pétrolier sur l’atmosphère correspond aux
émissions de gaz à effet de serre (GES), contribuant ainsi à l’augmentation de la quantité de ces
gaz dans l’atmosphère terrestre.
Les gaz à effet de serre absorbent une partie des rayons solaires en les redistribuant sous
la forme de radiations qui rencontrent d’autres molécules de gaz, répétant ainsi le processus et
créant l'effet de serre, d'où l’augmentation de la chaleur de l’atmosphère (GIEC, 2007).
Les sources principales de ces émissions dans l’industrie pétrolière sont les torchères
qu’on retrouve au niveau des puits et des unités de production. Les bourbiers de forage
constituent une source moins importante et non évaluée.
1.1.7.4.1 Les principaux gaz à effet de serre
Certains gaz à effet de serre sont naturellement présents dans l’atmosphère. Cependant,
les activités humaines émettent des gaz à effet de serre en quantité importante, engendrant
l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Les principaux gaz à effet de serre émis par l’activité pétrolière sont : la vapeur d’eau,
le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O).
1.1.7.4.2 Augmentation des gaz à effet de serre et le changement climatique
L’augmentation considérable des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, émis par
l’Homme, a engendré un déséquilibre climatique, et un changement du climat mondial sur un
moyen et long terme.
Les travaux du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat
(GIEC), ont démontré l’importance de la contribution récente de l’activité humaine à ce
phénomène.
Dans le cadre des changements climatiques, l’Algérie participe à l’effort mondial de
surveillance de l’atmosphère. Elle abrite, depuis 1995, à Tamanrasset dans le Sud du Sahara
une des stations de référence du programme scientifique de la Veille de l’Atmosphère Globale
(VAG). Ce programme est coordonné par l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale).
Cette station assure en continu les mesures de la concentration des gaz à effet de serre, comme
le gaz carbonique et le méthane.
1.2 Instruments juridiques
1.2.1 Contexte international
1.2.1.1 La convention cadre des nations unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC)
La convention cadre des nations unies, fait partie avec la Convention Internationale sur
la Diversité Biologique (CDB), des deux conventions qui ont été signées par la communauté
internationale à l’occasion du Sommet de la Terre de Rio en 1992. Elle est entrée en vigueur en
1994.
L’objectif ultime de cette convention « est de stabiliser les concentrations des GES dans
l’atmosphère à un niveau empêchant toute perturbation anthropique dangereuse du système
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1.1.7.4 Impact sur l’atmosphère
L’impact principal des activités de l’amont pétrolier sur l’atmosphère correspond aux
émissions de gaz à effet de serre (GES), contribuant ainsi à l’augmentation de la quantité de ces
gaz dans l’atmosphère terrestre.
Les gaz à effet de serre absorbent une partie des rayons solaires en les redistribuant sous
la forme de radiations qui rencontrent d’autres molécules de gaz, répétant ainsi le processus et
créant l'effet de serre, d'où l’augmentation de la chaleur de l’atmosphère (GIEC, 2007).
Les sources principales de ces émissions dans l’industrie pétrolière sont les torchères
qu’on retrouve au niveau des puits et des unités de production. Les bourbiers de forage
constituent une source moins importante et non évaluée.
1.1.7.4.1 Les principaux gaz à effet de serre
Certains gaz à effet de serre sont naturellement présents dans l’atmosphère. Cependant,
les activités humaines émettent des gaz à effet de serre en quantité importante, engendrant
l’augmentation des concentrations de gaz à effet de serre dans l’atmosphère.
Les principaux gaz à effet de serre émis par l’activité pétrolière sont : la vapeur d’eau,
le gaz carbonique (CO2), le méthane (CH4) et le protoxyde d’azote (N2O).
1.1.7.4.2 Augmentation des gaz à effet de serre et le changement climatique
L’augmentation considérable des gaz à effet de serre dans l’atmosphère, émis par
l’Homme, a engendré un déséquilibre climatique, et un changement du climat mondial sur un
moyen et long terme.
Les travaux du Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du Climat
(GIEC), ont démontré l’importance de la contribution récente de l’activité humaine à ce
phénomène.
Dans le cadre des changements climatiques, l’Algérie participe à l’effort mondial de
surveillance de l’atmosphère. Elle abrite, depuis 1995, à Tamanrasset dans le Sud du Sahara
une des stations de référence du programme scientifique de la Veille de l’Atmosphère Globale
(VAG). Ce programme est coordonné par l’OMM (Organisation Météorologique Mondiale).
Cette station assure en continu les mesures de la concentration des gaz à effet de serre, comme
le gaz carbonique et le méthane.
1.2 Instruments juridiques
1.2.1 Contexte international
1.2.1.1 La convention cadre des nations unies sur les Changements Climatiques (CCNUCC)
La convention cadre des nations unies, fait partie avec la Convention Internationale sur
la Diversité Biologique (CDB), des deux conventions qui ont été signées par la communauté
internationale à l’occasion du Sommet de la Terre de Rio en 1992. Elle est entrée en vigueur en
1994.
L’objectif ultime de cette convention « est de stabiliser les concentrations des GES dans
l’atmosphère à un niveau empêchant toute perturbation anthropique dangereuse du système
