Partie II
Matériel et méthodes
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Une veine liquide progresse par l’intermédiaire d’une pompe péristaltique en continu. Les
réactions chimiques s’effectuent dans cette veine en progression. L’analyse
des échantillons et réalisé par séquence, ce qui permet une grande cadence de travail.
a) Dosage de l’ammonium :
Le dosage de l’ammonium (NH 4
+ ) est réalisé en suivant la méthode Koroleff (1969)
in (AMINOT et CHAUSSEPIED, 1983).
En milieu alcalin (8 < pH < 11,5), l’ammonium dissous réagit sur l’hypochlorite pour
former une monochloramine.
Ce composé, en présence de phénol et d’un excès d’hypochlorite (milieu oxydant) donne
lieu à la formation d’un bleu d’indophénol. La réaction est catalysée par le nitroprussiate
de sodium. Le maximum d’absorption se fait sur une longueur d’onde de 630 nm.
b) Dosage des nitrites :
Les nitrites (NO 2
-
) forment un diazoïque par action avec la sulfanilamide en milieu acide
pH < 2. Ce composé formera ensuite en présence de N-naphtylethylènediamine un composé
azoïque de couleur rose absorbant la lumière à 540 nm (BENSCHNEIDER et ROBINSON,
1952 ; et SKALAR, 1998).
c) Dosage des nitrates :
La méthode est basée sur la réduction des nitrates (NO 3
-
) en nitrites (NO 2
-
) par passage
de l’échantillon sur une colonne de cadmium traité au cuivre (WOOD et al, 1967).
Les nitrites (en réalité NO 2
- + NO 3
- réduits) seront ensuite dosés par colorimétrie selon
la méthode précédemment décrite. Il suffira alors d’en déduire la concentration des nitrites
déterminée directement (dosage des nitrites) pour trouver les concentrations des nitrates
(RODIER et al, 1996).
d) Dosage des orthophosphates :
En présence d’antimoine tartrate de potassium à une température de 40°C (bain marie),
les ions orthophosphates (PO 4
3) réagissent avec le molybdate d’ammonium pour former
un complexe antimoine phosphomolybdique qui sera réduit par l’acide ascorbique (MURPHY
et RILEY, 1962). Cette forme réduite de coloration bleue a un maximum d’absorption
à 880 nm.
2.5 L’analyse microbiologique
Les germes teste recherchés sont les coliformes totaux, les coliformes fécaux,
Escherichia coli, et les streptocoques fécaux. Ces germes sont peu ou pas pathogènes, ils sont
révélateur de contamination fécale et entraînent par leur abondance la présomption de
contamination plus dangereuse (FIGARELLA et al, 2001)
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