Partie I
Partie bibliographique
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Figure7 : Clostridium perfringens
(Source : www.bact.wisc.edu)
Ils sont excrétés par l’homme et les animaux, on les trouve régulièrement dans les
matières fécales humaines, leur densité est la suivante (PNUE/OMS, 1977) :
• excréments humains 10
6 à 10
8 / g;
• eaux usées non traitées 10
3 / ml.
Elles sont employées comme indicateurs dans l’étude des pollutions littorales pour un
certain nombre de raisons (PNUE/OMS, 1977) :
elles se trouvent en abondance dans les eaux usées qui sont principalement
d’origine humaine;
elles ne se multiplient pas dans les sédiments;
elles survivent dans les sédiments, ce qui permet de déceler une pollution
ancienne ou intermittente (RODIER et al ,1996).
3. L’autoépuration des eaux de mer
Les premières recherches dans ce domaine (DE GIAXA, 1889 in GAUTHIER et PIETRI,
1989) avaient clairement démontré que les micro-organismes allochtones, comme les
coliformes, survivent mal dans les eaux marines, bien que les causes de cette disparition
n’aient été clairement discernées.
Par la suite, de nombreux travaux ont été entrepris pour analyser ce phénomène, aussi bien
in situ qu’au laboratoire.
Jusqu’aux années 70, il était admis que les bactéries pathogènes d’origine humaine étaient
détruites en quelques heures dans l’eau de mer. Ainsi, l’autoépuration des eaux marines est le
retour spontané à la normale d’un écosystème modifié, physiquement, chimiquement,
biologiquement, ou le tout à la fois.
La plupart des auteurs considèrent que de nombreux facteurs environnementaux
physiques, chimiques ou biologiques sont décrits comme pouvant influencer la survie des
entérobactéries en eau de mer, avec cependant une importance très inégale.
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