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III.1.1.5. Argument du choix du métier de la pêche
L’intégration du monde de la pêche, relève dans la majorité des cas d’une conviction
personnelle ou de circonstances qui ont fait que l’individu se retrouve pêcheur (Maouel,
2003).
La quasi-totalité des matelots du port enquêtés ont choisi ce métier de leur propre chef, mais
la déférence entre eux se trouve au niveau des arguments du choix du métier.
A travers l’enquête sur les 56 matelots, 66% des enquêtés, se sont vue forcés de pratiquer ce
métier à cause de l’absence d’autre embauches puisque le village de Ziama Mansouriah est
enclavée économiquement et quasiment dépourvue d’activités économiques à l’exception de
quelques emplois crées dans la fonction publique (Chakour, 2013). Contrairement à cette
première catégorie, 34% des questionnés ont optés pour ce métier volontairement, leurs
principale motivation ont trait à l’amour du métier (Figure. 17).
Figure 17. Répartition des matelots selon la vocation du métier.
La comparaison de l’âge des deux dernières catégories montre la présence d’un écart plus de
dix ans. Les matelots quarantenaires et ci-dessus considèrent ce métier comme une passion,
par contre les pêcheurs relativement jeunes (les trentenaires) considèrent ce métier
momentané.
III.1.1.6. Système de rémunération et l’impact du revenu de la pêche sur la vie sociale
des matelots
III.1.1.6.1. Système de rémunération
Le port de Ziama Mansouriah est connu par un seul système de rémunération qui est le
système de part hebdomadaire. Après une semaine de pêche, chaque membre de l’équipage
reçoit sa rémunération. Celle-ci émane d’un accord entre tous les différents acteurs, qu’ils
soient armateurs, patrons de pêche, mécanicien ou matelots.
34%
66%
bon agré
forcé
III.1.1.5. Argument du choix du métier de la pêche
L’intégration du monde de la pêche, relève dans la majorité des cas d’une conviction
personnelle ou de circonstances qui ont fait que l’individu se retrouve pêcheur (Maouel,
2003).
La quasi-totalité des matelots du port enquêtés ont choisi ce métier de leur propre chef, mais
la déférence entre eux se trouve au niveau des arguments du choix du métier.
A travers l’enquête sur les 56 matelots, 66% des enquêtés, se sont vue forcés de pratiquer ce
métier à cause de l’absence d’autre embauches puisque le village de Ziama Mansouriah est
enclavée économiquement et quasiment dépourvue d’activités économiques à l’exception de
quelques emplois crées dans la fonction publique (Chakour, 2013). Contrairement à cette
première catégorie, 34% des questionnés ont optés pour ce métier volontairement, leurs
principale motivation ont trait à l’amour du métier (Figure. 17).
Figure 17. Répartition des matelots selon la vocation du métier.
La comparaison de l’âge des deux dernières catégories montre la présence d’un écart plus de
dix ans. Les matelots quarantenaires et ci-dessus considèrent ce métier comme une passion,
par contre les pêcheurs relativement jeunes (les trentenaires) considèrent ce métier
momentané.
III.1.1.6. Système de rémunération et l’impact du revenu de la pêche sur la vie sociale
des matelots
III.1.1.6.1. Système de rémunération
Le port de Ziama Mansouriah est connu par un seul système de rémunération qui est le
système de part hebdomadaire. Après une semaine de pêche, chaque membre de l’équipage
reçoit sa rémunération. Celle-ci émane d’un accord entre tous les différents acteurs, qu’ils
soient armateurs, patrons de pêche, mécanicien ou matelots.
34%
66%
bon agré
forcé
