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Le régime de rétribution des revenus de pêche dans le port de Ziama est le système des parts.
Sur les sardiniers, la répartition est dite 45%-55% de la recette. Généralement, le premier
pourcentage de 45%, revient au propriétaire du bateau, les 55% restants reviennent aux
membres de l’équipage (patron pêcheur, mécaniciens et matelots), qui se les partagent en
égalité, c'est-à-dire, pour chaque individu une seule part.
Toutefois, il est important de signaler que les frais journaliers (carburant, les lampes pour
l’annexe, le papier… etc.), aussi les frais de commercialisation (part des mandataires 10%)
sont déduits avant le partage de la recette globale.
La quasi-totalité des enquêtés jugent que ce régime de rémunération est correcte.
III.1.1.6.2. Impacte du revenu de l’activité de pêche sur la vie social des matelots
Dans la zone d’étude, la majorité des matelots enquêtés, soit 73% n’arrivent pas à subvenir
aux besoins de leurs familles. 20% considèrent que le revenu de la pêche peut relativement
couvrir leurs nécessités alors que ceux qui déclarent que leur subvention couvre les besoins
quotidien de leur famille ne représentent que 7% de la population questionnée (Figure. 18).
Figure 18. Répartition des matelots selon la couverture financière.
Les faibles revenus des matelots amplifient leur difficile situation financière, d’où un relatif
retard pour fonder un foyer et devenir propriétaire d’une maison.
Ce qui a été déjà signalé dans le paragraphe précédent, a été confirmé par les résultats de
l’enquête sur le statut social des matelots du port de Ziama Mansouriah. La proportion des
mariés représente 59% avec un âge moyen de 40 ans contre 41% célibataires qui ont un âge
moyen de l’ordre de 30 ans (figure. 19).
73%
20%
7%
non
moyen
oui
Le régime de rétribution des revenus de pêche dans le port de Ziama est le système des parts.
Sur les sardiniers, la répartition est dite 45%-55% de la recette. Généralement, le premier
pourcentage de 45%, revient au propriétaire du bateau, les 55% restants reviennent aux
membres de l’équipage (patron pêcheur, mécaniciens et matelots), qui se les partagent en
égalité, c'est-à-dire, pour chaque individu une seule part.
Toutefois, il est important de signaler que les frais journaliers (carburant, les lampes pour
l’annexe, le papier… etc.), aussi les frais de commercialisation (part des mandataires 10%)
sont déduits avant le partage de la recette globale.
La quasi-totalité des enquêtés jugent que ce régime de rémunération est correcte.
III.1.1.6.2. Impacte du revenu de l’activité de pêche sur la vie social des matelots
Dans la zone d’étude, la majorité des matelots enquêtés, soit 73% n’arrivent pas à subvenir
aux besoins de leurs familles. 20% considèrent que le revenu de la pêche peut relativement
couvrir leurs nécessités alors que ceux qui déclarent que leur subvention couvre les besoins
quotidien de leur famille ne représentent que 7% de la population questionnée (Figure. 18).
Figure 18. Répartition des matelots selon la couverture financière.
Les faibles revenus des matelots amplifient leur difficile situation financière, d’où un relatif
retard pour fonder un foyer et devenir propriétaire d’une maison.
Ce qui a été déjà signalé dans le paragraphe précédent, a été confirmé par les résultats de
l’enquête sur le statut social des matelots du port de Ziama Mansouriah. La proportion des
mariés représente 59% avec un âge moyen de 40 ans contre 41% célibataires qui ont un âge
moyen de l’ordre de 30 ans (figure. 19).
73%
20%
7%
non
moyen
oui
