Chapitre I
Généralités
- 8 -
Tableau 2 : Estimation de l'énergie digestible pour les poissons : (d'après NEW, 1987, in
Barnabé 1991).
Nourriture
Energie digestible
estimée ED (kcal/g)
Glucides
Protéines animales
Protéines végétales
Matière grasse
3,0
4,25
3,8
8,0
L'énergie digestible d'une nourriture est égale à l'énergie globale moins l'énergie que l'on
retrouve dans les fèces excrétées.
2.4.5. vitamines
Chez les poissons et en particulier chez les larves, la flore intestinale ayant un rôle très limité,
l'alimentation constitue la source quasi-exclusive de vitamines.
Bien que les réserves puissent couvrir les besoins pendant une période qui atteint des semaines, voire
des mois, des marges de sécurité de l’ordre de 100% sont de rigueur pour les doses alimentaires.
Les excès de vitamines peuvent cependant être nocifs, sauf ceux de vitamines du groupe B qui sont
facilement éliminés par voie urinaire.
Certaines vitamines possèdent un rôle pharmacodynamique à des doses dépassant la norme
nutritionnelle, c’est le cas de la vitamine C dont on utilise parfois des « mégadoses » en aquaculture
(Guillaume J. et al, 1999).
3. Formulation des aliments en aquaculture
La principale technique de formulation repose sur la formulation linéaire au moindre coût.
La qualité de l’aliment se mesure aux performances qu’il permet d’obtenir (vitesse de
croissance, indice de consommation de l’aliment, coût de production du poisson) et aux
qualités technologiques, organoleptiques et nutritionnelles de la chair des poissons ; l’effet des
aliments reste cependant soumis à de nombreux autres facteurs de variation tels que le mode
d’élevage, l’état sanitaire, le niveau de rationnement. (Mathilde Audic 2006).
Généralités
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Tableau 2 : Estimation de l'énergie digestible pour les poissons : (d'après NEW, 1987, in
Barnabé 1991).
Nourriture
Energie digestible
estimée ED (kcal/g)
Glucides
Protéines animales
Protéines végétales
Matière grasse
3,0
4,25
3,8
8,0
L'énergie digestible d'une nourriture est égale à l'énergie globale moins l'énergie que l'on
retrouve dans les fèces excrétées.
2.4.5. vitamines
Chez les poissons et en particulier chez les larves, la flore intestinale ayant un rôle très limité,
l'alimentation constitue la source quasi-exclusive de vitamines.
Bien que les réserves puissent couvrir les besoins pendant une période qui atteint des semaines, voire
des mois, des marges de sécurité de l’ordre de 100% sont de rigueur pour les doses alimentaires.
Les excès de vitamines peuvent cependant être nocifs, sauf ceux de vitamines du groupe B qui sont
facilement éliminés par voie urinaire.
Certaines vitamines possèdent un rôle pharmacodynamique à des doses dépassant la norme
nutritionnelle, c’est le cas de la vitamine C dont on utilise parfois des « mégadoses » en aquaculture
(Guillaume J. et al, 1999).
3. Formulation des aliments en aquaculture
La principale technique de formulation repose sur la formulation linéaire au moindre coût.
La qualité de l’aliment se mesure aux performances qu’il permet d’obtenir (vitesse de
croissance, indice de consommation de l’aliment, coût de production du poisson) et aux
qualités technologiques, organoleptiques et nutritionnelles de la chair des poissons ; l’effet des
aliments reste cependant soumis à de nombreux autres facteurs de variation tels que le mode
d’élevage, l’état sanitaire, le niveau de rationnement. (Mathilde Audic 2006).
