Chapitre I
Généralités
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2.3.1. Digestibilité des protéines
Les poissons digèrent généralement les protéines avec des CUD dépassant 90 % (Guillaume
J. et al, 1999).
Cette digestibilité est indépendante du niveau d'ingestion, de la température et n'est pas
affectée par la présence de lipide dans l'aliment même à forte dose. Les protéines sont des
macromolécules qui interviennent dans tous les processus biologiques (Auffray et Jacquard,
1998, in Echïkh.F et al 2006).
2.3.2. Digestibilité des glucides
La digestibilité des glucides est, pour un type de liaison osidique donné, liée à la complexité
de la molécule, l’efficacité de la digestion augmente lorsque la masse moléculaire diminue.
La digestibilité des sucres simples (glucose, saccharose) est proche de 100 % alors que celle
de l'amidon peut varier de 50 à 80 %. (Guillaume J. et al, 1999)
2.3.3. Digestibilité des lipides
Les lipides sont généralement très bien digérés, sauf si, du fait de leur point de fusion élevé.
Ainsi l’hydrogénation des huiles qui améliore leur résistance à l’oxydation les rend moins
digestibles. (Guillaume J. et al, 1999).
2.4. Etude des besoins en nutriments
2.4.1. Protéines
Par comparaison avec les oiseaux et mammifères, le poisson demande dans sa ration un
apport élevé de protéines, ces besoins élevés sont expliqués au moins partiellement par le fait
qu'une partie des protéines est utilisée à des fins énergétiques.
La nature des protéines à incorporer dépend de leur équilibre en acides aminés et de leur
utilisation digestive.
Une dizaine d'acides aminés sont indispensables et doivent être apportés par l'aliment. En
contrepartie, le rendement protéines fixées/protéines ingérées (PF/PI) est plus élevé dans le
cas du poisson (25 à 35 %) que dans celui des autres productions animales. (Roland Billard
2005).
Généralités
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2.3.1. Digestibilité des protéines
Les poissons digèrent généralement les protéines avec des CUD dépassant 90 % (Guillaume
J. et al, 1999).
Cette digestibilité est indépendante du niveau d'ingestion, de la température et n'est pas
affectée par la présence de lipide dans l'aliment même à forte dose. Les protéines sont des
macromolécules qui interviennent dans tous les processus biologiques (Auffray et Jacquard,
1998, in Echïkh.F et al 2006).
2.3.2. Digestibilité des glucides
La digestibilité des glucides est, pour un type de liaison osidique donné, liée à la complexité
de la molécule, l’efficacité de la digestion augmente lorsque la masse moléculaire diminue.
La digestibilité des sucres simples (glucose, saccharose) est proche de 100 % alors que celle
de l'amidon peut varier de 50 à 80 %. (Guillaume J. et al, 1999)
2.3.3. Digestibilité des lipides
Les lipides sont généralement très bien digérés, sauf si, du fait de leur point de fusion élevé.
Ainsi l’hydrogénation des huiles qui améliore leur résistance à l’oxydation les rend moins
digestibles. (Guillaume J. et al, 1999).
2.4. Etude des besoins en nutriments
2.4.1. Protéines
Par comparaison avec les oiseaux et mammifères, le poisson demande dans sa ration un
apport élevé de protéines, ces besoins élevés sont expliqués au moins partiellement par le fait
qu'une partie des protéines est utilisée à des fins énergétiques.
La nature des protéines à incorporer dépend de leur équilibre en acides aminés et de leur
utilisation digestive.
Une dizaine d'acides aminés sont indispensables et doivent être apportés par l'aliment. En
contrepartie, le rendement protéines fixées/protéines ingérées (PF/PI) est plus élevé dans le
cas du poisson (25 à 35 %) que dans celui des autres productions animales. (Roland Billard
2005).
