REVISION BIBLIOGRAPHIQUE
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molitor) et au Mexique, GREEN et al. (2001) ont noté du plomb dans des grillons grillés ou
encore de l’arsenic chez un lépidoptère en Australie (HAI et al.,2009).
Certains insectes présentent également des taux de facteurs antinutritionnels significatifs (acide
phytique, oxalates, tannins, etc.). La chitine et l’un de ses dérivés, le chitosan, peuvent également
être considérés comme des facteurs antinutritionnels. En effet outre le fait que la chitine est peu
ou pas digérée par les animaux dont l’appareil digestif est souvent dépourvu de chitinase.
Toutefois, un avis de l’EFS indique l’absence de risque pour l’homme d’un complément
alimentaire constitué de 90% de chitine-glucane, à une dose de 2 à 5g/jour.
Les insectes, notamment ceux envisagés pour la production de masse, peuvent également être
porteurs de bactéries ou de parasites, en particulier lorsqu’ils sont consommés crus ou suite à une
lyophilisation. A l’inverse, les insectes présentent un faible risque de transmission de maladies
zoonotiques (maladies transmises des animaux aux humains) comme la grippe H1N1 (grippe
aviaire) et l’ESB, maladie de la vache folle, (EFSA).
L’Union européenne a autorisé à partir du 1
er juillet 2017 (décret CE 6300/2017) l’usage et la
consommation des insectes par les poissons d'élevage (saumons, truites, tilapias…), des farines
produites à base de sept espèces d'insectes dont la mouche soldat noire (Hermetia illucens), la
mouche domestique (Musca domestica),des ténébrions et des grillons (Tableau I.6).
Dans son avis du 8 octobre 2015, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) avait
analysé les risques biologiques et chimiques associés à la production et à la consommation
d’insectes, tant dans l’alimentation humaine qu’animale. L’EFSA a conclu quel’élevage
d’insectes nourris avec des substrats végétaux ne comporte pas de risque comme pour les autres
productions animales dans le cas où les producteurs respectent les meilleures pratiques
d’hygiène, conformément à la législation de l’Union européenne en matière de sécurité
alimentaire et de sécurité des aliments pour animaux (CE 6300/2017).
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molitor) et au Mexique, GREEN et al. (2001) ont noté du plomb dans des grillons grillés ou
encore de l’arsenic chez un lépidoptère en Australie (HAI et al.,2009).
Certains insectes présentent également des taux de facteurs antinutritionnels significatifs (acide
phytique, oxalates, tannins, etc.). La chitine et l’un de ses dérivés, le chitosan, peuvent également
être considérés comme des facteurs antinutritionnels. En effet outre le fait que la chitine est peu
ou pas digérée par les animaux dont l’appareil digestif est souvent dépourvu de chitinase.
Toutefois, un avis de l’EFS indique l’absence de risque pour l’homme d’un complément
alimentaire constitué de 90% de chitine-glucane, à une dose de 2 à 5g/jour.
Les insectes, notamment ceux envisagés pour la production de masse, peuvent également être
porteurs de bactéries ou de parasites, en particulier lorsqu’ils sont consommés crus ou suite à une
lyophilisation. A l’inverse, les insectes présentent un faible risque de transmission de maladies
zoonotiques (maladies transmises des animaux aux humains) comme la grippe H1N1 (grippe
aviaire) et l’ESB, maladie de la vache folle, (EFSA).
L’Union européenne a autorisé à partir du 1
er juillet 2017 (décret CE 6300/2017) l’usage et la
consommation des insectes par les poissons d'élevage (saumons, truites, tilapias…), des farines
produites à base de sept espèces d'insectes dont la mouche soldat noire (Hermetia illucens), la
mouche domestique (Musca domestica),des ténébrions et des grillons (Tableau I.6).
Dans son avis du 8 octobre 2015, l’Autorité Européenne de Sécurité des Aliments (EFSA) avait
analysé les risques biologiques et chimiques associés à la production et à la consommation
d’insectes, tant dans l’alimentation humaine qu’animale. L’EFSA a conclu quel’élevage
d’insectes nourris avec des substrats végétaux ne comporte pas de risque comme pour les autres
productions animales dans le cas où les producteurs respectent les meilleures pratiques
d’hygiène, conformément à la législation de l’Union européenne en matière de sécurité
alimentaire et de sécurité des aliments pour animaux (CE 6300/2017).
