Chapitre I : Données générales et Méthodes d’étude
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2.2.5. Sex-ratio
L’analyse des proportions des sexes est une caractéristique de l’espèce dont les variations sont
parfois en relation avec le milieu (Kartas et Quignard, 1984).
L’étude du sex-ratio permet, dans une analyse des structures des populations, de renseigner sur la
répartition numérique des sexes, qui se fait dépendamment des conditions du milieu et reflète donc
des attributs régionaux.
Plusieurs rapports peuvent être calculés à partir des répartitions numériques de chaque région :
- Le rapport entre le nombre de femelle et celui des males (sex-ratio
í µí°¹
í µí±
) ;
- Le taux de masculinité = �
í µí±
(í µí°¹+í µí±)
� × 100 ou taux de féminité = �
í µí°¹
(í µí°¹+í µí±)
� × 100 ;
Le taux de féminité est calculé pour la présente étude. L’intervalle de confiance est calculé à partir
de la formule suivante (Schwartz, 1983)
í µí°¼í µí± = % ± 1.96 √ (í µí±í µí± / í µí±)
p : pourcentage de femelles.
q : pourcentage de mâles.
n : nombre de mâles et femelles
F : nombre de femelles. M : nombre de mâles.
On compare ensuite les proportions des deux sexes au risque de 5%.
2.3. Dynamique des populations
Fondamentalement, l’évaluation des stocks de poissons a pour but de renseigner sur l’exploitation
optimale des organismes marins. Cette évaluation passe obligatoirement par l’estimation, pour
chaque stock identifié, des paramètres de croissance et de mortalité.
2.3.1. Paramètres de croissance
GULLAND (1969, in Hemida 1987) remarque que si l'on porte sur un graphique la longueur d'un
poisson en fonction de son âge, on obtient une courbe dont la pente décroit continuellement quand
l'âge augmente et qui se rapproche d’une asymptote supérieure parallèle à l'axe des x .La longueur
asymptotique (L ∞ ) permet des études de croissance comparées. Elle ne permet pas d'incorporer le
phénomène de croissance dans le système de la dynamique des populations. Pour parvenir à cette
incorporation il convient d'exprimer la croissance sous forme mathématique. Ainsi toute expression
susceptible de représenter convenablement la croissance peut être employée. Les modèles les plus
utilisés sont ceux de Gompertz (1825, in Bebars, 1981) et de Von Bertalanffy (1938). Ces modèles
sont plus précisément des lois d'après la définition de LASSERE (1978-1979, in BACH, 1985) : si
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2.2.5. Sex-ratio
L’analyse des proportions des sexes est une caractéristique de l’espèce dont les variations sont
parfois en relation avec le milieu (Kartas et Quignard, 1984).
L’étude du sex-ratio permet, dans une analyse des structures des populations, de renseigner sur la
répartition numérique des sexes, qui se fait dépendamment des conditions du milieu et reflète donc
des attributs régionaux.
Plusieurs rapports peuvent être calculés à partir des répartitions numériques de chaque région :
- Le rapport entre le nombre de femelle et celui des males (sex-ratio
í µí°¹
í µí±
) ;
- Le taux de masculinité = �
í µí±
(í µí°¹+í µí±)
� × 100 ou taux de féminité = �
í µí°¹
(í µí°¹+í µí±)
� × 100 ;
Le taux de féminité est calculé pour la présente étude. L’intervalle de confiance est calculé à partir
de la formule suivante (Schwartz, 1983)
í µí°¼í µí± = % ± 1.96 √ (í µí±í µí± / í µí±)
p : pourcentage de femelles.
q : pourcentage de mâles.
n : nombre de mâles et femelles
F : nombre de femelles. M : nombre de mâles.
On compare ensuite les proportions des deux sexes au risque de 5%.
2.3. Dynamique des populations
Fondamentalement, l’évaluation des stocks de poissons a pour but de renseigner sur l’exploitation
optimale des organismes marins. Cette évaluation passe obligatoirement par l’estimation, pour
chaque stock identifié, des paramètres de croissance et de mortalité.
2.3.1. Paramètres de croissance
GULLAND (1969, in Hemida 1987) remarque que si l'on porte sur un graphique la longueur d'un
poisson en fonction de son âge, on obtient une courbe dont la pente décroit continuellement quand
l'âge augmente et qui se rapproche d’une asymptote supérieure parallèle à l'axe des x .La longueur
asymptotique (L ∞ ) permet des études de croissance comparées. Elle ne permet pas d'incorporer le
phénomène de croissance dans le système de la dynamique des populations. Pour parvenir à cette
incorporation il convient d'exprimer la croissance sous forme mathématique. Ainsi toute expression
susceptible de représenter convenablement la croissance peut être employée. Les modèles les plus
utilisés sont ceux de Gompertz (1825, in Bebars, 1981) et de Von Bertalanffy (1938). Ces modèles
sont plus précisément des lois d'après la définition de LASSERE (1978-1979, in BACH, 1985) : si
