Chapitre I : Données générales et Méthodes d’étude
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Nombre de vertèbres
La colonne vertébrale est le squelette axial du poisson qui, en plus de sa fonction mécanique de
soutènement, assure une fonction anatomique, qu’est la protection de la moelle épinière et la corde
reliant l’ensemble des vertèbres. On distingue uniquement deux régions dans la colonne vertébrale
des poissons : la région troncale et la région caudale.
Le comptage des vertèbres s’est fait après le retrait de la chaire enveloppant la colonne vertébrale,
devenu molle après 10 minutes de cuisson à la vapeur. Les vertèbres bien distinctes, après quelques
heures d’asséchement, ont été dénombrées du condyle occipital non compris à l’urostyle compris.
Nombre de branchiospines
Ce sont des prolongements osseux sous forme de protubérances, situées sur les arcs branchiaux et
disposées en dents de peigne, jouant le rôle de filtreur de l’eau respirée et de dispositif de rétention
des petites proies et autres particules alimentaires (fig.I.8). On dénombre quatre branchies de
chaque côté de la chambre branchiale. L’arc branchial, petit arc osseux qui sert de pièce de soutien
pour les branchiospines et les lamelles branchiales. Notons la présence d’un 5
ème arc branchial
dépourvu de branchiospines et fusionné avec l’opercule, d’où sa non – mention par certains auteurs.
Le comptage des branchiospines présents sur le premier arc branchial (muni de branchies) sur le
flanc gauche, s’est fait à l’aide d’une loupe binoculaire et a permis de calculer la moyenne des
branchiospines de l’arc total, pour l’ensemble des individus considérés selon leurs régions de
prélèvement.
Figure I.8 : Arc branchial gauche de Dentex maroccanus (G : 1.5 *10)
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Nombre de vertèbres
La colonne vertébrale est le squelette axial du poisson qui, en plus de sa fonction mécanique de
soutènement, assure une fonction anatomique, qu’est la protection de la moelle épinière et la corde
reliant l’ensemble des vertèbres. On distingue uniquement deux régions dans la colonne vertébrale
des poissons : la région troncale et la région caudale.
Le comptage des vertèbres s’est fait après le retrait de la chaire enveloppant la colonne vertébrale,
devenu molle après 10 minutes de cuisson à la vapeur. Les vertèbres bien distinctes, après quelques
heures d’asséchement, ont été dénombrées du condyle occipital non compris à l’urostyle compris.
Nombre de branchiospines
Ce sont des prolongements osseux sous forme de protubérances, situées sur les arcs branchiaux et
disposées en dents de peigne, jouant le rôle de filtreur de l’eau respirée et de dispositif de rétention
des petites proies et autres particules alimentaires (fig.I.8). On dénombre quatre branchies de
chaque côté de la chambre branchiale. L’arc branchial, petit arc osseux qui sert de pièce de soutien
pour les branchiospines et les lamelles branchiales. Notons la présence d’un 5
ème arc branchial
dépourvu de branchiospines et fusionné avec l’opercule, d’où sa non – mention par certains auteurs.
Le comptage des branchiospines présents sur le premier arc branchial (muni de branchies) sur le
flanc gauche, s’est fait à l’aide d’une loupe binoculaire et a permis de calculer la moyenne des
branchiospines de l’arc total, pour l’ensemble des individus considérés selon leurs régions de
prélèvement.
Figure I.8 : Arc branchial gauche de Dentex maroccanus (G : 1.5 *10)
