Chapitre I
Synthèse Bibliographique
5
Figure 2 : A. Thallassionema nitzschoides B. Chaetoceros decipiens C. Pseudo-nitzschia;
Echelle (0,5µm) (Observation, x40) (Salhi, 2016).
I.1.2.2. Les dinoflagellés (Péridiniens = Dinophycées)
Les dinoflagellés occupent la seconde place après les diatomées dans la contribution à
la production primaire des océans et principalement au niveau du microphytoplancton
méditerranéen (Trégouboff et Rose, 1978), et appartenant du nano au microplancton de taille
comprise entre 5 et 200 µm. Ils regroupent environ 300 espèces dont la plupart sont mobiles
(Bourelly, 1985a) ; environ 50 % d’espèces de péridiniens décrites sont hétérotrophes, les
autres sont phototrophes ou mixotrophes (Stoecker et al., 1997 ; Steidinger et al., 2001).
Les dinoflagellés sont des microorganismes unicellulaires qui possèdent deux flagelles
(un transversal et un deuxième longitudinal) leur permettent d’effectuer des déplacements
tournoyants et des migrations verticales. Le rôle du flagelle transversal, logé dans un sillon
équatorial (cingulum) permet à la cellule de se retourner sur elle-même. Le flagelle longitudinal,
orienté vers l’arrière de la cellule, s’insère dans un sillon dit sulcus, et assure l’essentiel de la
propulsion (Sournia, 1986). Le cingulum sépare la cellule en deux parties. Une partie antérieure
appelée épithèque ou épisome et une partie postérieure dite hypothèque ou hyposome. Chez
certains groupes dépourvus de cingulum et sulcus les deux flagelles sont insérés antérieurement
(Taylor, 1987).
Epithèque ou partie antérieure
Hypothèque ou partie postérieure
Vue ventrale
Vue dorsale
Figure 3 : Morphologie classique d’un dinoflagellé armé (Quéguiner, 2009).
A
B
C
Précédent

Contribution a l\'étude du phytoplancton toxique et/ou nuisible au niveau d\'une ferme conchylicole: cas de la ferme \"Orcamarine\" Ain Taya - 20/121

Suivant