Chapitre I
Synthèse Bibliographique
4
Les diatomées secrètent une paroi cellulaire, dépourvue de cellulose, formée de pectine
et imprégnée de silice, ce qui limite fortement leur croissance en milieu pauvre en cet élément.
Cette paroi, appelée le frustule, est formée de deux valves, l'hypo et l'épithèque, qui s’emboîtent
l'une dans l'autre. Ces deux valves aux surfaces ornées d'épines sont percées de pores assurant
les échanges de gaz, de métabolites et de nutriments (Martin-Jézéquel et al., 2000). La
morphologie, la structure du frustule et l’ornementation des valves sont des critères
d’identification des diatomées (Ricard, 1987).
Elles pullulent surtout dans les milieux riches en nutriments. Elles commandent le
peuplement phytoplanctonique dans les régions de remontée d’eaux profondes. En milieu côtier
méditerranéen, les diatomées se développent principalement au printemps, après
l’enrichissement en sels nutritifs des couches de surface suite au brassage hivernal. Les
pigments caractéristiques sont les chlorophylles a et c, la fucoxanthine, la diadinoxanthine, la
diatoxanthine et le carotène (Quéguiner, 2009).
Les diatomées comportent deux ordres :
Les Centrales à valves circulaires et ornementations et à symétrie radiale (le genre
Coscinodiscus, genre Thallassiosira, genre Melosira).
Les Pennales à valves allongées avec ornementations, à symétrie bilatérale par
rapport à deux plans perpendiculaires entre eux et perpendiculaires au plan
valvaire. La plupart des formes sont benthiques, mais il existe des formes
planctoniques parfois abondantes : Cylindrotheca closterium, Phaeodactylum
tricornutum et certaines espèces des genres Thalassionema et Asterionella.
Figure 1 : Variété des frustules de diatomées (Mathieu et al., 2011).
Synthèse Bibliographique
4
Les diatomées secrètent une paroi cellulaire, dépourvue de cellulose, formée de pectine
et imprégnée de silice, ce qui limite fortement leur croissance en milieu pauvre en cet élément.
Cette paroi, appelée le frustule, est formée de deux valves, l'hypo et l'épithèque, qui s’emboîtent
l'une dans l'autre. Ces deux valves aux surfaces ornées d'épines sont percées de pores assurant
les échanges de gaz, de métabolites et de nutriments (Martin-Jézéquel et al., 2000). La
morphologie, la structure du frustule et l’ornementation des valves sont des critères
d’identification des diatomées (Ricard, 1987).
Elles pullulent surtout dans les milieux riches en nutriments. Elles commandent le
peuplement phytoplanctonique dans les régions de remontée d’eaux profondes. En milieu côtier
méditerranéen, les diatomées se développent principalement au printemps, après
l’enrichissement en sels nutritifs des couches de surface suite au brassage hivernal. Les
pigments caractéristiques sont les chlorophylles a et c, la fucoxanthine, la diadinoxanthine, la
diatoxanthine et le carotène (Quéguiner, 2009).
Les diatomées comportent deux ordres :
Les Centrales à valves circulaires et ornementations et à symétrie radiale (le genre
Coscinodiscus, genre Thallassiosira, genre Melosira).
Les Pennales à valves allongées avec ornementations, à symétrie bilatérale par
rapport à deux plans perpendiculaires entre eux et perpendiculaires au plan
valvaire. La plupart des formes sont benthiques, mais il existe des formes
planctoniques parfois abondantes : Cylindrotheca closterium, Phaeodactylum
tricornutum et certaines espèces des genres Thalassionema et Asterionella.
Figure 1 : Variété des frustules de diatomées (Mathieu et al., 2011).
