Généralités
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I.1.11.2. Les bactéries indicatrices
Ce sont des germes d’origine fécale qui existent dans le même environnement que les
germes pathogènes mais en nombre plus élevé. Ils sont facilement détectables et
essentiellement représentés par les coliformes, les E. coli, E. faecalis (entérocoques), les
Clostridium ; les principaux groupes sont :
I.1.11.2.1. Les coliformes totaux (CT)
Les coliformes totaux sont définis par l’organisation internationale de standardisation (ISO),
comme étant des bactéries en forme de bâtonnet, non sporogène, Gram négatifs, oxydase
négatif, facultativement anaérobies, capable de croître en présence de sels biliaires ou d’autres
agent de surface possédant des activités inhibitrice similaire, et capable de fermenter le lactaose
(et le mannitol) avec production d’acide et d’aldéhyde en 48heures, à des températures de 3537°C. Les principaux genres inclus dans le groupe sont : Citrobacter, Enterobacter, Escherichia,
Klebsiella et Serratia (Rodier, 2005).
I.1.11.2.2. Les coliformes fécaux (CF)
Les coliformes fécaux, ou coliformes thermotolérants, sont un sous-groupe des coliformes
totaux possédants les mêmes caractères cités précédemment et sont capable de fermenter le
lactose à une température de 44,5 ° C (Rodier, 2005). L’espèce la plus fréquemment associée à
ce groupe bactérien est Escherichia coli (80-90% des thermotolérants détectés) et, dans une
moindre mesure, certaines espèces des genres Citrobacter, Enterobacter et Klebsiella. Bien en
que la présence de coliformes fécaux témoigne habituellement d’une contamination fécale,
mais plusieurs coliformes fécaux proviennent des matières organiques tels que les effluents
industriels du secteur des pâtes et papiers ou de transformation alimentaire (Barthe et al.,
1994 ; OMS, 2000). C’est pourquoi il serait plus approprié d’utiliser le terme générique
« coliformes thermotolérants » plutôt que celui de « coliformes fécaux » (OMS, 1994 ;
Robertson, 1995)
L’intérêt de la détection de ces coliformes, à titre d’organismes indicateurs, réside dans
le fait que leur survie dans l’environnement est généralement équivalente à celle des
bactéries pathogènes et que leur densité est généralement proportionnelle au degré de pollution
produite par les matières fécales (CEAEQ, 2000).
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I.1.11.2. Les bactéries indicatrices
Ce sont des germes d’origine fécale qui existent dans le même environnement que les
germes pathogènes mais en nombre plus élevé. Ils sont facilement détectables et
essentiellement représentés par les coliformes, les E. coli, E. faecalis (entérocoques), les
Clostridium ; les principaux groupes sont :
I.1.11.2.1. Les coliformes totaux (CT)
Les coliformes totaux sont définis par l’organisation internationale de standardisation (ISO),
comme étant des bactéries en forme de bâtonnet, non sporogène, Gram négatifs, oxydase
négatif, facultativement anaérobies, capable de croître en présence de sels biliaires ou d’autres
agent de surface possédant des activités inhibitrice similaire, et capable de fermenter le lactaose
(et le mannitol) avec production d’acide et d’aldéhyde en 48heures, à des températures de 3537°C. Les principaux genres inclus dans le groupe sont : Citrobacter, Enterobacter, Escherichia,
Klebsiella et Serratia (Rodier, 2005).
I.1.11.2.2. Les coliformes fécaux (CF)
Les coliformes fécaux, ou coliformes thermotolérants, sont un sous-groupe des coliformes
totaux possédants les mêmes caractères cités précédemment et sont capable de fermenter le
lactose à une température de 44,5 ° C (Rodier, 2005). L’espèce la plus fréquemment associée à
ce groupe bactérien est Escherichia coli (80-90% des thermotolérants détectés) et, dans une
moindre mesure, certaines espèces des genres Citrobacter, Enterobacter et Klebsiella. Bien en
que la présence de coliformes fécaux témoigne habituellement d’une contamination fécale,
mais plusieurs coliformes fécaux proviennent des matières organiques tels que les effluents
industriels du secteur des pâtes et papiers ou de transformation alimentaire (Barthe et al.,
1994 ; OMS, 2000). C’est pourquoi il serait plus approprié d’utiliser le terme générique
« coliformes thermotolérants » plutôt que celui de « coliformes fécaux » (OMS, 1994 ;
Robertson, 1995)
L’intérêt de la détection de ces coliformes, à titre d’organismes indicateurs, réside dans
le fait que leur survie dans l’environnement est généralement équivalente à celle des
bactéries pathogènes et que leur densité est généralement proportionnelle au degré de pollution
produite par les matières fécales (CEAEQ, 2000).
