Généralités
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I.1.9. Devenir des bactéries dans l’eau de mer et leur concentration dans les mollusques
I.1.9.1. Devenir des bactéries
Le mouvement de l’eau provoqué par les vagues et les courants de surface permet la
dilution, la diffusion des rejets chargés en bactéries.
Le délai de survie et le nombre de ces bactéries augmentent lorsqu’elles sont piégées dans le
sédiment après décantation. Ces micro-organismes évoluent vers un état de dormance et
demeurent car leur pouvoir pathogène est conservé (Colwell, 1987).
Des expériences in vitro, ont montré qu’il existait trois phases distinctes permettant la survie
des germes :
Une phase de repos au cours de laquelle la population bactérienne enregistre une légère
augmentation, puis une baisse.
Une phase de mortalité de la population bactérienne.
Une phase finale pendant laquelle est constatée la survie des germes les plus résistants, qui
se sont acclimatés, ou adaptés au nouveau milieu (Plusquellec, 1990).
I.1.9.2. Facteurs influant sur la teneur microbienne globale
I.1.9.2.1. Facteurs physiques
La marée, tout au moins sur les côtes qui la subissent, est un élément important qui intervient
pour entraîner les contaminants vers le large.
L’éclairement participe, grâce aux radiations ultraviolettes, aux phénomènes d’épuration,
mais seulement dans la couche d’eau superficielle.
Quant à la température, son influence est difficile à mettre en évidence en milieu ouvert. Il en
est autrement en milieu confiné.
I.1.9.2.2. Facteurs chimiques
L’action de l’oxygène dissous dans le processus d’épuration est connue. Les séries d’analyses
sur le littoral atlantique ont montré, au point de rejet des effluents, une teneur faible ou nulle en
oxygène, qui augmente au fur et à mesure qu’on s’en éloigne, tandis que la microflore entérique
diminue. Il est naturellement difficile d’établir une relation de cause à effet dans le cas d’un tel
milieu où d’autres phénomènes interviennent simultanément (Mazières, 1963).
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I.1.9. Devenir des bactéries dans l’eau de mer et leur concentration dans les mollusques
I.1.9.1. Devenir des bactéries
Le mouvement de l’eau provoqué par les vagues et les courants de surface permet la
dilution, la diffusion des rejets chargés en bactéries.
Le délai de survie et le nombre de ces bactéries augmentent lorsqu’elles sont piégées dans le
sédiment après décantation. Ces micro-organismes évoluent vers un état de dormance et
demeurent car leur pouvoir pathogène est conservé (Colwell, 1987).
Des expériences in vitro, ont montré qu’il existait trois phases distinctes permettant la survie
des germes :
Une phase de repos au cours de laquelle la population bactérienne enregistre une légère
augmentation, puis une baisse.
Une phase de mortalité de la population bactérienne.
Une phase finale pendant laquelle est constatée la survie des germes les plus résistants, qui
se sont acclimatés, ou adaptés au nouveau milieu (Plusquellec, 1990).
I.1.9.2. Facteurs influant sur la teneur microbienne globale
I.1.9.2.1. Facteurs physiques
La marée, tout au moins sur les côtes qui la subissent, est un élément important qui intervient
pour entraîner les contaminants vers le large.
L’éclairement participe, grâce aux radiations ultraviolettes, aux phénomènes d’épuration,
mais seulement dans la couche d’eau superficielle.
Quant à la température, son influence est difficile à mettre en évidence en milieu ouvert. Il en
est autrement en milieu confiné.
I.1.9.2.2. Facteurs chimiques
L’action de l’oxygène dissous dans le processus d’épuration est connue. Les séries d’analyses
sur le littoral atlantique ont montré, au point de rejet des effluents, une teneur faible ou nulle en
oxygène, qui augmente au fur et à mesure qu’on s’en éloigne, tandis que la microflore entérique
diminue. Il est naturellement difficile d’établir une relation de cause à effet dans le cas d’un tel
milieu où d’autres phénomènes interviennent simultanément (Mazières, 1963).
