Chapitre III : Résultats et discussion
-54Tableau 3.5: Matrice des distances génétiques basée sur le marqueur COI chez les représentants
des groupes Labrus et Symphodus obtenue par la méthode de NJ
L.bergylta
L. mixtus
L. viridis
L. merula
S. melops
S. roissali
L. bergylta
0,14
L. mixtus
12,26
0,08
L. viridis
1,72
13,11
0,00
L. merula
1,88
13,24
0,16
0,21
S. melops
19,94
21,68
20,01
20,16
0,06
S. roissali
19,44
21,72
20,21
20,36
7,08
-
Excepté pour l’espèce S. roissali dont on ne dispose que d’un seul individu, raison pour laquelle on
ne peut pas calculer la distance intra-spécifique, cette dernière est toujours faible (inférieur à 1%) ou
nulle (le cas de L. viridis), cette variation n’est pas lié à la position géographique.
En comparant les valeurs des 3 espèces de Labrus qui se ressemblent, on pourrait supposer que ce
sont des espèces qui viennent de se séparer génétiquement et ça s’est traduit sur le plan
morphologique mais la différence n’est pas encore très visible sur le deux plans.
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Contribution à la systématique de deux familles d\'Osteichthyens ( Scorpaenidae et Labridae) :: morphologie, morphométrie et génétique moléculaire - 54/70

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