Chapitre III : Résultats et discussion
-53Les valeurs de bootstrap sont dans la plus part des branches égales à 100% sauf dans certains cas
quand il s’agit des branches les plus externes, ces nœuds correspondent à la différence
intraspécifique et sont majoritairement supérieur à 60%.
Le phylogramme révèle deux embranchements correspondant aux deux genres considérés, le
premier regroupe tous les représentant du genre Labrus et le deuxième ceux du genre Symphodus.
Le genre Labrus se divise dans un premier temps en deux groupes bien distincts, l’un renferme les
individus de l’espèce L. mixtus qui morphologiquement ne présentent pas de difficulté
d’identification et l’autre contient les 3 autres espèces à savoir L. bergylta, L. merula et L. viridis.
Les 7 représentants de l’espèce L. bergylta forment un cluster à part, quant aux 4 individus de L.
viridis et 3 de L. merula, ils se mettent dans le même cluster et donc ne forment qu’une seule espèce
sur le plan génétique bien que morphologiquement présentent quelques caractères qui permettent de
les distinguer.
En ce qui concerne le genre Symphodus, les deux espèces (S. melops et S. roissali) qui
morphologiquement présentent dans certains cas des livrées similaires sont très éloignés sur le plan
génétique.
On constate que les individus de L. bergylta qui ont servi à l’analyse moléculaire ne correspondent
pas morphologiquement au spécimen observé par Attou (2014), il se peut que cette espèce ne soit
pas présente en méditerranée, ceci peut être confirmer par des analyses moléculaires sur des
individus provenant de différentes régions de la méditerranée.
L’individu de S. melops ajouté du Bold a été introduit sous le nom de S. roissali mais en l’alignant
avec nos données, il s’est placé dans le même cluster que S. melops, ceci est probablement dû à une
erreur d’identification vu la ressemblance des espèces.
L’analyse de la matrice des distances génétiques interspécifique et intra-spécifique exprimées en
pourcentages (tab. 3.5) montre de que les distances génétiques entres les espèces varient de 0.16% à
21.72%. Les plus faibles valeurs sont observées entre les espèces L. bergylta – L. viridis, L.
bergylta – L. merula et L. viridis – L. merula qui sont respectivement de 1.72%, 1.88% et 0.16%,
ces valeurs sont trop faibles pour qu’elles soient dû à la variation interspécifique mais plutôt de la
variation intra-spécifique (inférieure à 2%). Seule l’espèce L. mixtus se distingue des autres de son
genre par une distance élevée (supérieur à 12%).
Entre le genre Labrus et Symphodus, on note les plus grandes valeurs de la distance génétique, elles
sont entre 19 % et 22 %.
La différence génétique entre S. melops et S. roissali se confirme par la valeur élevé de la distance
génétique qui les sépare et qui est de 7%.
-53Les valeurs de bootstrap sont dans la plus part des branches égales à 100% sauf dans certains cas
quand il s’agit des branches les plus externes, ces nœuds correspondent à la différence
intraspécifique et sont majoritairement supérieur à 60%.
Le phylogramme révèle deux embranchements correspondant aux deux genres considérés, le
premier regroupe tous les représentant du genre Labrus et le deuxième ceux du genre Symphodus.
Le genre Labrus se divise dans un premier temps en deux groupes bien distincts, l’un renferme les
individus de l’espèce L. mixtus qui morphologiquement ne présentent pas de difficulté
d’identification et l’autre contient les 3 autres espèces à savoir L. bergylta, L. merula et L. viridis.
Les 7 représentants de l’espèce L. bergylta forment un cluster à part, quant aux 4 individus de L.
viridis et 3 de L. merula, ils se mettent dans le même cluster et donc ne forment qu’une seule espèce
sur le plan génétique bien que morphologiquement présentent quelques caractères qui permettent de
les distinguer.
En ce qui concerne le genre Symphodus, les deux espèces (S. melops et S. roissali) qui
morphologiquement présentent dans certains cas des livrées similaires sont très éloignés sur le plan
génétique.
On constate que les individus de L. bergylta qui ont servi à l’analyse moléculaire ne correspondent
pas morphologiquement au spécimen observé par Attou (2014), il se peut que cette espèce ne soit
pas présente en méditerranée, ceci peut être confirmer par des analyses moléculaires sur des
individus provenant de différentes régions de la méditerranée.
L’individu de S. melops ajouté du Bold a été introduit sous le nom de S. roissali mais en l’alignant
avec nos données, il s’est placé dans le même cluster que S. melops, ceci est probablement dû à une
erreur d’identification vu la ressemblance des espèces.
L’analyse de la matrice des distances génétiques interspécifique et intra-spécifique exprimées en
pourcentages (tab. 3.5) montre de que les distances génétiques entres les espèces varient de 0.16% à
21.72%. Les plus faibles valeurs sont observées entre les espèces L. bergylta – L. viridis, L.
bergylta – L. merula et L. viridis – L. merula qui sont respectivement de 1.72%, 1.88% et 0.16%,
ces valeurs sont trop faibles pour qu’elles soient dû à la variation interspécifique mais plutôt de la
variation intra-spécifique (inférieure à 2%). Seule l’espèce L. mixtus se distingue des autres de son
genre par une distance élevée (supérieur à 12%).
Entre le genre Labrus et Symphodus, on note les plus grandes valeurs de la distance génétique, elles
sont entre 19 % et 22 %.
La différence génétique entre S. melops et S. roissali se confirme par la valeur élevé de la distance
génétique qui les sépare et qui est de 7%.
