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Retirer les sédiments des ballasts. Le nettoyage de routine des citernes à ballasts et le
retrait des sédiments au milieu de l’océan ou dans des infrastructures spécifiques dans les
ports réduit le nombre d’organismes qui sont transportés.
Eviter le déversement non nécessaire des eaux de ballast. Là où les manœuvres de cargo
réclament le pompage et le déversement à l’intérieur d’un port, l’eau pompée dans une
autre région ne devrait si possible pas être déchargée.
Les échanges d’eaux de ballast. Les eaux de ballast peuvent être échangées entre les ports,
au milieu de l’océan et dans les eaux profondes, afin de réduire le risque que les
organismes transportés dans l’eau ne trouvent un environnement propice lors du
déchargement.
Le traitement des eaux de ballast. Plusieurs méthodologies qui cherchent à retirer les
organismes des eaux de ballast ou à les rendre inoffensifs pendant qu’ils sont dans les
citernes et dans les navires sont en développement ou à l’étude. Cela inclut le traitement
mécanique (par filtre), le traitement physique (p.ex. par les ultraviolets, les ultrasons ou le
traitement thermique), le traitement chimique (p.ex. par l’usage de désinfectants ou de
biocides), le traitement biologique, ou la combinaison de ceux-ci.
Le déversement dans les installations de réception. Le déversement des eaux de ballasts
dans les installations de réception empêche que les organismes transportés dans les eaux
de ballast ne soient déversés dans la nature.
L’analyse menée dans le cadre du présent mémoire montre qu’il n’existe aucun dispositif au
niveau national pour le suivi des eaux de ballast notamment sur la compositions florofaunistiques de ces eaux et leur capacités à transférer des espèces « exogènes » au bassin
algérien, même si selon le journal officiel de la république algérienne n°01 (2002), les
opérations de déballastage des navires dans le port ne sont autorisées par les services habilités
de l’autorité portuaire que pour des cas particuliers, après vérification par ces derniers ou par
un expert désigné par l’autorité portuaire, que ces eaux de ballast sont propres au regard de la
réglementation en vigueur en la matière. Dans le cas contraire, les opérations de déballastage
ne peuvent être effectuées que dans les installations prévues à cet effet et avec l’autorisation
de l’autorité portuaire, il faut aussi la surveillance et le contrôle des opérations de chargement
et de déchargement, de lestage et de délestage, de déballastage et de dégazage.
Selon les résultat des échanges et décisions du rapport sur le séminaire national sur la
convention pour la gestion des eaux de ballast organisé à Bou Ismail (Algérie) en 2013 :
Identification d’un organe de coordination : Direction de la Marine marchande et des Ports
du Ministère des Transports algérien.
Établissement d’un formulaire de compte rendu sur les eaux de ballast dans certains ports
algériens pour collecter des données utiles à l’orientation des décisions.
Information et formation des Officiers de Contrôle de l’État du Port.
Identification d’instituts de recherche en charge d’étudier le problème des espèces
exogènes invasives et lancement d’une étude de référence.
Prise en compte du problème et des difficultés de prélèvement d’échantillons.
Transfert des connaissances acquises aux autres administrations concernées.
Sensibilisation du public et des politiques au moyen d’une stratégie de communication.
Retirer les sédiments des ballasts. Le nettoyage de routine des citernes à ballasts et le
retrait des sédiments au milieu de l’océan ou dans des infrastructures spécifiques dans les
ports réduit le nombre d’organismes qui sont transportés.
Eviter le déversement non nécessaire des eaux de ballast. Là où les manœuvres de cargo
réclament le pompage et le déversement à l’intérieur d’un port, l’eau pompée dans une
autre région ne devrait si possible pas être déchargée.
Les échanges d’eaux de ballast. Les eaux de ballast peuvent être échangées entre les ports,
au milieu de l’océan et dans les eaux profondes, afin de réduire le risque que les
organismes transportés dans l’eau ne trouvent un environnement propice lors du
déchargement.
Le traitement des eaux de ballast. Plusieurs méthodologies qui cherchent à retirer les
organismes des eaux de ballast ou à les rendre inoffensifs pendant qu’ils sont dans les
citernes et dans les navires sont en développement ou à l’étude. Cela inclut le traitement
mécanique (par filtre), le traitement physique (p.ex. par les ultraviolets, les ultrasons ou le
traitement thermique), le traitement chimique (p.ex. par l’usage de désinfectants ou de
biocides), le traitement biologique, ou la combinaison de ceux-ci.
Le déversement dans les installations de réception. Le déversement des eaux de ballasts
dans les installations de réception empêche que les organismes transportés dans les eaux
de ballast ne soient déversés dans la nature.
L’analyse menée dans le cadre du présent mémoire montre qu’il n’existe aucun dispositif au
niveau national pour le suivi des eaux de ballast notamment sur la compositions florofaunistiques de ces eaux et leur capacités à transférer des espèces « exogènes » au bassin
algérien, même si selon le journal officiel de la république algérienne n°01 (2002), les
opérations de déballastage des navires dans le port ne sont autorisées par les services habilités
de l’autorité portuaire que pour des cas particuliers, après vérification par ces derniers ou par
un expert désigné par l’autorité portuaire, que ces eaux de ballast sont propres au regard de la
réglementation en vigueur en la matière. Dans le cas contraire, les opérations de déballastage
ne peuvent être effectuées que dans les installations prévues à cet effet et avec l’autorisation
de l’autorité portuaire, il faut aussi la surveillance et le contrôle des opérations de chargement
et de déchargement, de lestage et de délestage, de déballastage et de dégazage.
Selon les résultat des échanges et décisions du rapport sur le séminaire national sur la
convention pour la gestion des eaux de ballast organisé à Bou Ismail (Algérie) en 2013 :
Identification d’un organe de coordination : Direction de la Marine marchande et des Ports
du Ministère des Transports algérien.
Établissement d’un formulaire de compte rendu sur les eaux de ballast dans certains ports
algériens pour collecter des données utiles à l’orientation des décisions.
Information et formation des Officiers de Contrôle de l’État du Port.
Identification d’instituts de recherche en charge d’étudier le problème des espèces
exogènes invasives et lancement d’une étude de référence.
Prise en compte du problème et des difficultés de prélèvement d’échantillons.
Transfert des connaissances acquises aux autres administrations concernées.
Sensibilisation du public et des politiques au moyen d’une stratégie de communication.
