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IV.4.1 Proposition d’un système d’observation et de suivi
Cette partie du mémoire a pour ambition de proposer un dispositif national de suivi et de
surveillance des eaux de ballast.
Tableau 5 : Protocole de surveillance du phytoplancton des eaux de ballast.
Composante
Description
Justificatif (s)
Ports à suivre
Port d’Alger, de Bejaia, d’Annaba, de
Skikda et d’Oran.
Ce sont les ports les plus grands et les plus actifs
en Algérie, le trafic de ces ports comprend un
grand nombre de navires de grand tonnage, avec
des surfaces d’encrassement biologique très
importantes, représentant un risque d’introduction
d'espèces exotiques dans ces régions particulières
Fréquence du
suivi
Selon l’OMI, il est demandé de
réaliser deux (2) séries
d’échantillonnages, la première au
printemps, la seconde en fin d’été. Et
en Janvier sur les côtes algériennes.
En raison de la saisonnalité et du cycle de vie des
différentes espèces. L’échantillonnage doit avoir
lieu durant au moins deux saisons. En l’absence
d’informations antérieures sur les espèces
présentes.
Cibles du suivi
Priorité 1: Méditerranée (Nord, Est)
Priorité 2: Les bateaux en provenance
des zone hors de la Méditerranée
(exemple : Argentine, Brésil,
Australie, USA, Canada, etc.
Les navires méditerranéens présentent des
espèces supérieures que leurs homologues
océaniques, car la moyenne de séjour des eaux de
ballast dans les navires océaniques est plus grande
que celle des navires méditerranéens et qui va
causer la mortalité des cellules en raison de la
longueur du voyage. Les espèces introduites des
régions méditerranéennes ont une probabilité
d'introduction significative due aux courtes
distances et le stress environnemental
relativement faible. Le passage de navires de ces
régions aux ports de destination se déroule sur des
routes maritimes très proches de la côte. Cette
navigation côtière empêche l'espèce de passer en
haute mer, leur donnant plus de chances de
survivre (Bouda et al., 2018)
Nombre
d’échantillons
par bateau
Pour le phytoplancton il est nécessaire
de filtrer entre 10 litres et 1 m3 a 20μ.
Plus les volumes prélevés sont élevés, meilleure
est la sécurité d’estimation du volume total
(Wright, 2012).
Nombre de
répliquas par
échantillons
Minimum 10 par flacon.
Pour identifier plus d’espèces
Moyens à
mobiliser
Pompes à alimentation autonome
De préférence non vulnérantes pour les
organismes à récolter.
Lugol
Pour fixer les espèces (conservation des
échantillons dans un état qui permet de le
reconnaitre).
Tamis ou filets (20µm pour le
phytoplancton et un filet de 200µm
pour le zooplancton)
Pour concentrer le volume prélevé afin de le
rendre transportable.
Les flacons peuvent être en
polyéthylène (PE), en verre ou en
chlorure de polyvinyle (PVC)
Convenablement
étiquetés
(date,
heure, nom et numéro du navire,
numéro ou type de citerne, agent
de conservation si utilise)
De préférence utiliser les flacons en verre ou en
PVC, car les flacons en PE présentent
l’inconvénient d’absorption de l’iode qui peut
diffuser lentement à travers la paroi du flacon,
laissant l’échantillon dans un état de nonconservation.
IV.4.1 Proposition d’un système d’observation et de suivi
Cette partie du mémoire a pour ambition de proposer un dispositif national de suivi et de
surveillance des eaux de ballast.
Tableau 5 : Protocole de surveillance du phytoplancton des eaux de ballast.
Composante
Description
Justificatif (s)
Ports à suivre
Port d’Alger, de Bejaia, d’Annaba, de
Skikda et d’Oran.
Ce sont les ports les plus grands et les plus actifs
en Algérie, le trafic de ces ports comprend un
grand nombre de navires de grand tonnage, avec
des surfaces d’encrassement biologique très
importantes, représentant un risque d’introduction
d'espèces exotiques dans ces régions particulières
Fréquence du
suivi
Selon l’OMI, il est demandé de
réaliser deux (2) séries
d’échantillonnages, la première au
printemps, la seconde en fin d’été. Et
en Janvier sur les côtes algériennes.
En raison de la saisonnalité et du cycle de vie des
différentes espèces. L’échantillonnage doit avoir
lieu durant au moins deux saisons. En l’absence
d’informations antérieures sur les espèces
présentes.
Cibles du suivi
Priorité 1: Méditerranée (Nord, Est)
Priorité 2: Les bateaux en provenance
des zone hors de la Méditerranée
(exemple : Argentine, Brésil,
Australie, USA, Canada, etc.
Les navires méditerranéens présentent des
espèces supérieures que leurs homologues
océaniques, car la moyenne de séjour des eaux de
ballast dans les navires océaniques est plus grande
que celle des navires méditerranéens et qui va
causer la mortalité des cellules en raison de la
longueur du voyage. Les espèces introduites des
régions méditerranéennes ont une probabilité
d'introduction significative due aux courtes
distances et le stress environnemental
relativement faible. Le passage de navires de ces
régions aux ports de destination se déroule sur des
routes maritimes très proches de la côte. Cette
navigation côtière empêche l'espèce de passer en
haute mer, leur donnant plus de chances de
survivre (Bouda et al., 2018)
Nombre
d’échantillons
par bateau
Pour le phytoplancton il est nécessaire
de filtrer entre 10 litres et 1 m3 a 20μ.
Plus les volumes prélevés sont élevés, meilleure
est la sécurité d’estimation du volume total
(Wright, 2012).
Nombre de
répliquas par
échantillons
Minimum 10 par flacon.
Pour identifier plus d’espèces
Moyens à
mobiliser
Pompes à alimentation autonome
De préférence non vulnérantes pour les
organismes à récolter.
Lugol
Pour fixer les espèces (conservation des
échantillons dans un état qui permet de le
reconnaitre).
Tamis ou filets (20µm pour le
phytoplancton et un filet de 200µm
pour le zooplancton)
Pour concentrer le volume prélevé afin de le
rendre transportable.
Les flacons peuvent être en
polyéthylène (PE), en verre ou en
chlorure de polyvinyle (PVC)
Convenablement
étiquetés
(date,
heure, nom et numéro du navire,
numéro ou type de citerne, agent
de conservation si utilise)
De préférence utiliser les flacons en verre ou en
PVC, car les flacons en PE présentent
l’inconvénient d’absorption de l’iode qui peut
diffuser lentement à travers la paroi du flacon,
laissant l’échantillon dans un état de nonconservation.
